Mes prières semblent avoir porté fruits

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Ceux qui ont lu mon précédent billet seront surement soulagés de savoir que le moral est à la hausse!

Coté physique? C’est nettement mieux, mais la bataille n’est pas gagnée. Au moins l’otite semble disparue, et mes douleurs au dos moins fréquentes, quoique toujours aussi vives. Bien que je résiste à débuter le traitement des anti-douleurs, effets secondaires majeurs oblige, j’ai commencé à voir une ostéopathe, et je crois percevoir une amélioration suite à ma première rencontre, mais c’est dur à dire.

Malheureusement pas d’amélioration du coté de l’acouphène,  mais c’est le dernier de mes soucis. En fait, mon médecin a espoir que ça va disparaître éventuellement.

Ce qui est fascinant, c’est qu’il est clair, du moins à mes yeux, que ma santé a repris du poil de la bête suite au travail que j’ai fait sur mon moral (voir le dernier paragraphe de mon précédent billet), et non l’inverse. Certains diront que c’est une coïncidence, d’autres insinueront que c’est l’effet placebo ou que c’est psychosomatique, mais je suis casiment persuadé  que c’est le fait d’avoir fait mes efforts nécessairement pour voir le verre à moitié plein qui a fait tout la différence.

Sinon, comme mes amis Facebookiens le savent déjà, je me relance dans le monde de la colocation, et cela après plus d’un an de vie en solo.

Ma future coloc, une japonaise de quelques années ma benjamine, viendra s’installer chez moi dans deux mois. Sans vouloir vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué, j’ai l’impression que ça sera une bonne et belle expérience, mais bon.

Dans le temps comme dans le temps.

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« Tout ce qui ne tue pas rend plus fort »

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Je ne veux pas sombrer dans le misérabilisme, mais disons que cette fameuse citation de Friedrich Nietzche colle très bien à ce que je vie depuis quelques semaines, du moins je l’espère.

J’aime pas écrire des billets pleurnichards, mais je me donne la permission d’en pondre un, ne serait-ce que pour ventiler un peu.

Il y a six semaines, j’ai été victime d’une otite qui, après plusieurs visites dans différentes cliniques, est maintenant presque chose du passée.

Le seul problème, est que depuis l’éruption de ladite otite, je souffre maintenant d’acouphène (un bourdonnement typique de celui qu’on entend après avoir écouté de la musique trop forte) et, coïncidence, je souffre également d’une violente douleur récurrente au dos, juste au dessous de l’omoplate droite.

Sur papier ce n’est pas la fin de monde, shit happens!. Surtout que je ne suis pas de nature à me plaindre du moindre bobo. En fait, ça fait près d’un mois que j’ai ces douleurs au dos, et mes collègues de travail en ont eu vent que la semaine dernière.

Je ne sais pas si vous pouvez vous imaginez la chose, mais souffrir en même temps de trois maux, incluant un qui, au départ, ne voulait pas guérir (l’otite), c’est lourd sur le moral en maudit.

Ajoutons à cela le mal de dos qui, bien que très douloureux (les analgésiques et les anti-inflammatoires n’ont aucuns effets), reste un mystère pour les deux médecins que j’ai vu, et on se retrouve avec un chibouki qui, je l’avoue, est habité par des idées noires depuis quelques jours.

Cela dit, n’ayez craintes, car ce genres d’idées m’habitent depuis ma première tentative de suicide il y a plus de 30 ans, et elles n’ont visiblement plus le pouvoir sur moi qu’elles ont eux par le passé, mais je vous mentirais en vous disant qu’elles ne sont pas présentes.

En fait, je crois que la raison pour laquelle je vous partage cette lourde confidence est pour me garantir que quoiqu’il arrive, je ne ferai pas de conneries. Un peu comme si je me stoolais en avance… 😉

Pour revenir au mal de dos (en fait c’est plutôt une sensation de brûlure, un peu comme un coup de soleil), de part mes recherches sur internet, il semble que je sois victime de douleurs neuropathiques. Pour en avoir discuté avec le dernier médecin que j’ai vu, lui même n’écarte pas ce scénario, mais il voulait s’assurer que les derniers anti-inflammatoires qu’il m’avait prescrit n’avaient pas l’effet apaisant escompté avant d’envisager cette possibilité.

Pour ce qui est de l’acouphène, ce n’est pas la fin de monde. Bien que le sifflement/bourdonnement est toujours présent, je n’y porte presque pas attention, sauf lorsqu’il y a absence de bruits, mais j’arrive à effectuer un lâcher-prise quand vient le temps d’aller me coucher.

Pour conclure, depuis l’apparition de mes « idées noires », je demande à l’univers de soit me soulager des maux physiques qui m’affligent, ou de me donner la force de leur faire face.

Bien que j’aurai de loin préféré la première option, le bon Dieu a visiblement opté pour la deuxième, en mettant sur mon chemin cette excellente émission française qui, je dois l’admettre, m’aide à voir ce qui m’arrive d’un oeil un peu moins sombre.. 😉


JE DÉSIRE FAIRE VOTRE CONNAISSANCE

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Avant toute chose, laissez moi vous présenter cette créature de rêves qui espère tant faire ma connaissance, mademoiselle Caroline Libau!

Cela dit, si vous vous retrouvez sur cette page suite à une recherche sur Google, j’imagine que vous connaissiez déjà son nom… 😉

En fait, même si son « identité » ne circule pas encore sur les moteurs de recherches, Caroline Libau n’est visiblement qu’une nouvelle Caroline Degaudenz de service, mais avec une approche plus standard que cette dernière.

1- La future victime reçoit un courriel d’une inconnue qui, via des photos aguichantes, recherche supposément l’âme soeur.

2- Dès que sa cible commence à s’attacher, elle lui soutire de l’argent pour, exemple, payer pour son billet d’avion qui va lui permettre de rejoindre l’homme de sa vie.

3- Vous devinez le reste… 😉

En fait, si vous êtes en train de lire ces lignes, c’est probablement que vous avez reçu ce courriel:

Bonsoir,

J’aimerais faire votre connaissance alors je vous parle un peu de moi
ainsi que de ma vie.

Je me nomme Caroline . Je suis âgée de 32 ans, je mesure 1m74et je pèse 56 kg . Je suis célibataire sans enfants et je vis seule. En ce qui concerne ma recherche sur le net , Je souhaite trouver un homme qui m’aimerait sincèrement et en qui je placerais tout mon amour et toute ma confiance .Je souhaite aussi une relation fondée sur l’admiration, la confiance, le partage, la joie et la durée de l’amour . Il y a longtemps que je suis seule et la je ne tiens plus a être seule car la solitude me pèse alors j’ai décidé de venir sur le net pour tenter ma chance. J’espère de tout cœur que vous êtes une personne en qui je pourrais placer ma confiance ainsi que mon amour et plein d’autres choses. Autrement sachez que je suis une femme très sérieuse, honnête, et sincère, dans tout ce que je fais dans la vie. Comme loisirs j’aime la complicité le respect mutuel avec l’autre , le sens pratique , l’amour, la campagne, le cinéma, les restaurants, les sports, la marche à pied, la cuisine, la musique, la nature, les ballades, les animaux domestiques.

Je vous envoie deux de mes photos pour que vous sachiez que je suis sincère dans ma recherche, alors si vous souhaitez faire ma connaissance je vous prie de bien vouloir me contacter à l’adresse suivante : libau_caroline@xxx (par pseudo décence, je ne vais pas publier l’adresse au complet).

CORDIALEMENT

LIBAU CAROLINE

Pour ce qui est des deux photos qui sont supposé me prouver que notre jolie célibataire est sincère, les voici:

photos_1

Déjà, suite à ce courriel et au deux photos, il était clair que j’avais affaire à des arnaqueurs, mais j’ai quand même pris la peine de faire quelques recherches pour être en mesure d’en avoir la preuve.

Dans un premier temps, j’ai eu une surprise en constatant que notre amie à un compte Facebook, approche relativement nouvelle dans leurs façon de faire…

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Seulement quatre amis, et sur Facebook que depuis une semaine… Ça sent pas bon!

Je tiens d’ailleurs à préciser qu’après inspection de leurs profils respectifs, les quatre « amis » ne semblent pas être des complices, mais plutôt de potentielles victimes. Prendre note que depuis la publication initiale de ce billet, la page Facebook de notre amie a changée à quelques reprises (visiblement pour brouiller les pistes), mais sa photo de profil reste la même.

Dans un deuxième temps, je décide de faire une recherche d’images similaires sur Google en utilisant une de ses photos, et je tombe là-dessus…

caroline_google

N’ayant rien d’autre à faire, je décide d’étirer la correspondance et, voyant ma (supposé) réticence/méfiance, elle m’envoie trois autres photos dans le but, et je la cite, que « je sois en mesure de mieux la connaitre ». 😉

photos_2

Je fais alors une autre recherche d’images similaires et, de fil en aiguille, je tombe là-dessus…

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Suite à cette série de photos trouvées sur un forum dédié aux courbes féminines (images que j’ai censurées pour l’occasion), je tombe finalement là-dessus…

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Et voilà! Le corps de notre charmante « Caroline Libau » appartient en fait à celui de Lia 19 ou, de son vrai nom, Lia Leah, modèle/actrice porno ayant quelques films à son actif.

Cela dit, il est assez clair que la pauvre Lia n’a rien à voir avec tout ça, et que ses photos sont utilisées frauduleusement. D’ailleurs, après quelques recherches supplémentaires, je suis tombé sur ce site qui confirme la chose.

Personnellement, j’aurai aimé étirer la sauce un peu plus longtemps, histoire de voir quel stratagème « Caroline » aurait utilisé pour me soutirer de l’argent, mais je préférais écrire ce billet le plus vite possible, histoire de peut-être faire en sorte qu’un pauvre bougre ne se fasse pas escroqué par ces petites merdes qui, pour ceux qui l’ignorent, opèrent généralement en Côte d’Ivoire et dans les environs.

Ironiquement, c’est probablement la seule chose de vrai que contenait sa plus récente lettre.

D’ailleurs, ne sachant pas trop comment terminer ce billet, je vous la partage en copier/coller… 😉

J’aime ton courriel. Tu me pose plusieurs questions j’adore lorsqu’on me pose des questions cela nous permet de nous connaître. Je veux que tu sache que j’ai eu plein de déception dans ma vie et je t’explique pour que tu puisse mieux me connaître un peu.

Bien je suis de Nationalité Française je suis née a Marseille plus précisément a Bouches-du-Rhône., Chaque matin mon père dépose ma mère a sont lieu de travaille puis il continue a sont boulot, je n’oublierais jamais ce jour c’était un Vendredi et c’étais comme d’habitude mon père partais déposer ma mère et ils ont faire un accident avec camion de 10 tonnes ou ils ont perdu leur vie tout les deux cela c’est produit lorsque j’avais a peine mes 17 ans j’ai beaucoup souffert dans ces périodes la j’étais toute seule et perdu et j’avais besoin de réconfort, j’avais ma tante qui travaillais a Peugeot en Côte d’ivoire et elle étais affecte dans ce pays là alors elle est aller me chercher sur Marseille et ma envoyé au près d’elle dans ce pays. Et depuis tout ce temps j’ai bien aimer ce pays et je suis rester la bas avec ma tante, et j’y suis en ce moment souvent les vacances je rentre en France. Sache qu’ici c’est un très beau petit pays avec du soleil pas d’hier comme l’Europe et le canada je bronze bien. et en ce moment je suis une coiffeuse professionnelle et je travaille dans un grand salon de coiffure, je n’est pas d’enfants je suis célibataire cela me faire maintenant 2 ans quelque mois.
Concernant la distance sache que ce n’est pas du tout un problème pour moi, si ont le veux ont y peux car y’ a des transport aériens et aussi vouloir c’est pouvoir quand ont le veux ont y peux. Pour mon bonheur je suis prête a traverse le désert, les océans etc… pour être avec mon homme et vivre le grand amour avec lui, voilà j’espère que tu connais un peu de moi je t’ai joints 3 photo afin que tu puisse mieux me connaître.

Voilà si tu a toujours des questions tu peux je vais y répondre avec sincérité comme je le fait.

Caroline

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Mise-à-jour

31 Mars 2013 – Les statistiques de mon modeste blogue m’indiquent qu’une cinquantaine de personnes ont consultés ce billet après avoir fait une recherche concernant notre « amie ». Je suis content de voir que la rédaction dudit billet n’aura pas été inutile, quoique nous savons tous que « Caroline Libau » n’est qu’un nom fictif parmi tant d’autres… 😦

03 Avril 2013 – Prendre note que depuis la parution de ce billet, notre « amie » a changé sa photo de couverture. D’ailleurs, si on fie au filigrane que nos imbéciles d’arnaqueurs n’ont même pas effacé, ladite photo semble avoir été volé à une photographe du nom de Annie Godin.

04 Avril 2013 – A peine quelques heures après avoir changé la photo de couverture de notre amie Caroline, ces vauriens l’ont enlevé et cela probablement pour essayer de brouiller les pistes. En fait, depuis ce matin mon blogue a eu six visites en provenance de la Côte-d’Ivoire. Ce n’est visiblement pas un hasard.  Je n’ai vraiment aucun respect pour ces petites merdes!!

24 Avril 2013 –  Bien que je n’ai pas l’intention de partir à la recherche de chaque éventuelle arnaque du genre, je suis tombé par accident sur le profil d’une certaine Sabrina Grenier qui, à prime abord, me semble être un faux profil à la Caroline Libau (fausse photo de profil appartenant à une modèle du nom de Alison Angel, peu d’amis et tous des hommes). Soyez vigilant.


Au cas où ça pourrait aider quelqu’un…

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Je n’ai pas l’intention d’écrire un roman mais, si par hasard vous tomber sur mon billet suite à une recherche sur Google, je vous empêcherez peut-être de faire une bêtise…

Le 1er février, je me pointe dans une succursale d’Insta-Chèques pour bénéficier de leur service de remboursement anticipé sur ma déclaration de revenu fédéral. Je précise « fédéral » car la loi ne leur permette pas d’offrir ce service pour la déclaration du provincial, mais ils se chargent quand même de faire ladite déclaration, et de l’envoyer à Revenu Québec. Ego oblige, je me dois de préciser qu’en temps normal je n’aurai jamais fait affaire avec ce genre d’entreprise, mais j’avais besoin de liquidité le plus rapidement possible.

Cela dit, quelques heures plus tard et cela malgré quelques gaffes de ladite préposée, j’obtiens finalement mon remboursement (anticipé) du fédéral, moins le pourcentage qu’ils se donnent évidement, et l’assurance que ma déclaration du provincial sera envoyé. Certains me diront pourquoi avoir fait faire les deux déclarations mais, contrairement à ce que la gérante m’avait dit initialement, on a pas le choix si on veut bénéficier dudit service.

Deux semaines de passés et toujours pas de $$ dans mon compte bancaire. J’appelle Revenu Québec et on me confirme qu’ils ont rien reçu. Du coté d’Insta-Chèques, après recherches, on m’informe que ladite déclaration n’a été envoyé que deux jours auparavant, car (supposément) Revenu Québec ne permet pas l’envoi électronique de déclarations avant une date « x ». La préposée/gérante m’invite à les rappeler dans une semaine si Revenu Québec n’a rien reçu.

Dix jours plus tard, soit ce matin (25 février), j’appelle Revenu Québec et on m’informe qu’ils n’ont toujours rien reçu. Je rappelle alors ma charmante préposée/gérante qui, après vérifications auprès du bureau-chef, me dit que ma demande n’a toujours pas été envoyée, supposément à cause d’un problème de communication informatique entre leur bureau-chef et Revenu Québec (??). Elle m’assure que ladite déclaration sera envoyé aujourd’hui (I hear that before), et m’invite à la rappeler vendredi si Revenu Québec n’ont toujours rien reçu.

N’ayant pas envie d’attendre à vendredi pour avoir droit à une autre belle promesse, je communique directement à Money Mart, qui se trouve à être le bureau chef d’Insta-Chèque situé à Victoria (Colombie-Britannique). Dans un premier temps, la préposée m’informe que la déclaration aurait été envoyé le 14 février, je l’informe que c’est impossible, car Revenu Québec affirme le contraire.

Après s’être renseigné à je-ne-sais-qui, elle se ravise en me disant que ladite déclaration aurait en fait été acheminé électroniquement le 21 (février). Elle me dit que c’est normal que Revenu Québec ne soit pas au courant, car ça prend un délai de deux à trois semaines avant que ça apparaisse dans leur système. Je l’avise qu’elle se trompe car, bien que les déclarations ne sont évidement pas traitées sur le coup, l’avis de réception apparaît sur le champs, et qu’il n’y a pas de supposé « délai de deux à trois semaines« .

Après s’être adressé à son superviseur, il s’avère maintenant que ma déclaration sera envoyer au plus tard aujourd’hui. Je lui fait alors remarqué que c’est contradictoire avec ce qu’elle m’a dit quelques minutes plus tôt, mais elle se met à patiner d’avantage, passant d’une version des faits à une autre. Sérieusement irrité, je bluff en l’avisant que si Revenu Québec n’a pas reçu ma déclaration au plus tard vendredi, je me verrai dans l’obligation de prendre des recours légaux.

En fait, ayant depuis téléphoné à l’Office de la Protection du Consommateur, il semble que je n’ai pas vraiment de recours pour l’instant. Selon la préposée, les responsables chez Money Mart ont probablement perdus ma déclaration et ils n’ont pas le courage de me donner l’heure juste (ce qui expliquerai le n’importe-quoi de leurs « explications »). En fait, il parait que je ne suis pas le premier à se plaindre du service de déclarations d’impôt d’Insta-Chèques… 😦

Cela dit, elle m’a donné un excellent conseil, soit de produire de nouveau ma déclaration (pas par Insta-Chèques évidemment) et de l’envoyer électroniquement. Même son de cloche du coté de Revenu Québec. Si éventuellement ils reçoivent ma (vieille) déclaration, celle-ci sera tout simplement rejetée, sans risque de complications de mon coté.

Morales de l’histoire: Gérez mieux vos finances que moi et, surtout, stay the fuck away from Insta-Chèques!!  😉

Mise-à-jour

26/02/2013 – Ce midi je téléphone à Revenu Québec et, guess what, toujours pas de trace de ma déclaration d’impôt.

J’appelle de nouveau au bureau chef de Money Mart/Insta-Chèques et, compte tenu que je ne tombe jamais sur la même personne, j’explique de nouveau ma situation.

Ma première (agréable) surprise fut de constaté que contrairement à ma mâcheuse de gomme d’hier (elle ne mâchait pas vraiment de la gomme, mais bon… you get the picture)  mon interlocutrice s’exprime en français! Secundo, contrairement à ladite niochonne de la veille, même si les raisons qu’elle me donne du pourquoi de cette galère ne sont pas toujours convaincantes, elle semble prendre mon cas bien au sérieux et, constatant l’absurdité de la situation, m’offre de retourner à la succursale pour me faire rembourser.

Cela dit, ils ont eu au moins la décence de me remboursé le tarif normal, alors que j’avais eu une réduction de 10% pour compenser pour une (autre!) erreur que la préposée avait fait, mais c’est une très mince consolation en comparaison avec la magistrale démonstration d’incompétence et de mauvaise volonté dont j’ai été à la fois le témoin et la victime.

Insta-Chèques, comme dirait le corbeau d’Edgar Allan Poe, « Never fuckin’ more!! »

02/03/2013 – J’ai finalement fait refaire ma déclaration par des spécialistes et, surprise, en plus d’avoir « perdu » ladite déclaration, nos amis de chez Insta-Chèque s’étaient sérieusement trompé dans les calculs. En fait, j’aurai été obligé de rembourser plus de $300 versé en trop à Revenu-Québec!! Incompétence quand tu me tiens!!


Ma vie en Technicolor

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Jeudi, 21 Février 2013
Nous somme jeudi matin et je constate que cette compagnie de merde qu’est Technicolor n’a pas été foutue de déposer ce qu’ils me doivent dans mon compte!!

Vous en avez manqués des bouts? Normal, car je voulais attendre un peu avant de vous mettre au parfum, histoire de voir la suite des choses.

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Récapitulation des évènements

Mercredi, 23 Janvier 2013
Une connaissance que j’aime bien communique avec moi dans le but de savoir si je serai intéressé à changer de boulot, car elle crois que la compagnie pour laquelle elle travaille qui, détail, est un de mes anciens employeurs, aurait un poste qui pourrait m’intéresser.

Excité, je lui fais part de mon enthousiasme, car ça fait longtemps que l’idée de retourner dans le domaine de la post-production vidéo me trotte dans la tête.

Pour plus de détail, voir mon précédent billet.

Vendredi, 1 Février 2013
Je suis convoqué pour une entrevue où tout se déroule bien.

Un peu plus tard dans le journée, je reçois par courriel leur offre d’emploi que j’accepte sans hésiter.

Dimanche, 3 Février 2013
Mon futur boss, que nous appellerons « Daniel » par soucis d’anonymat, me confirme par écrit que je peux annoncer ma démission la tête tranquille car, même si je n’ai pas eu la chance de le revoir pour la signature de l’offre d’emploi, je suis officiellement engagé par Technicolor!

Lundi, 4 Février 2013
Le lendemain, je reçois une nouvelle offre d’emploi (révisée) et une brochette de documents à signer, allant de formules des traditionnelles retenues à la sources, à de nombreux  formulaires de politiques internes.

Mercredi, 6 Février 2013
On me confirme qu’ils ont reçus les documents signés, et que tout est en ordre! Je commence officiellement deux jours plus tard, soit le 8 février.

Vendredi, 8 Février 2013
Je me présente à mon nouvel emploi, et Daniel m’informe qu’il a oublié de m’envoyer un formulaire. Il me le remet alors pour que je le signe, histoire de leur donner la permission de s’assurer que je n’ai pas fait de « vols de banques » dit-il à la blague.

C’est alors que je l’informe qu’on risque d’avoir un problème, car en 1990 j’ai fait une connerie, qui m’a valut une amende de $250 et un casier judiciaire pour offense mineure. Je l’informe également que Technicolor était bien conscient de la chose, car on m’avait interrogé à ce sujet lors de ma première embauche et, visiblement, ça ne l’est avaient pas empêchés de m’engager.

En fait, bien que je ne le cris pas sur tout les toits, je n’ai jamais caché ce sombre détail. D’ailleurs, je l’ai même mentionné à deux ou trois reprise sur ce blogue. M’enfin…

Cela étant dit, après signature dudit document je me retrouve dans un autre bureau, où une employé prend ma photo qui va servir à produire ma carte d’employé (telle qu’elle figure sur la photo ci-haut). Elle appelle alors le département des ressources humaines pour obtenir mon numéro d’employé. On l’informe que je n’aurai pas de numéro avant le mardi suivant, chose qui surprend ladite employée, car ce n’est visiblement pas comme ça que ça se passe généralement. Déjà là, je commence à avoir un mauvais feeling…

Mardi. 13 Février 2013
« Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » me dis-je bien écrasé devant ma boite de courriels, c’est alors que je tombe sur ce message…

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Pour moi la suite des choses étaient assez prévisibles, mais j’essaye de me convaincre que c’est peut-être moins pire que je le pense…

Jeudi, 14 Février 2013
Tel que demandé, je me retrouve assis devant Daniel et un type que je n’avais jamais vu, que nous appellerons « Roger » pour les besoins de la cause.

Dans un premier temps, tel que je m’en doutais, on m’informe que suite à leur démarche, ils ont trouvés que j’avais un dossier criminel et, étant donné que le contenu dudit dossier est « relativement » confidentiel, ils me demandent de leur décrire la teneur des accusations et les circonstances les entourant.

Après avoir terminé mon récit, les deux étaient d’accord que c’était assez mineur comme délit, mais que les nouvelles politiques internes, résultantes d’exigences de certains de leurs clients, les obligent à être plus sévère, voir by the book pour ce qui est des gens ayant un dossier criminel.

Inutile de vous dire que je ne me suis pas gêné pour leur faire la morale, à savoir qu’en temps normal, un background check se fait toujours AVANT une embauche. Bien qu’ils ont fait attention de ne rien dire d’incriminant, ils étaient tout les deux d’accord avec les exemples que je leur ais donnés, soit que c’est avant la signature d’un bail ou avant d’émettre une carte de crédit qu’on fait une enquête, pas après!!!

D’ailleurs, en parlant de carte, avant de partir chez moi dans l’attente de leur verdict, je leur ai demandé si ils préféraient que je leur remette ma carte d’employé, au cas où leur réponse serait négative. Vous auriez dû voir la tête de Roger qui, visiblement, était abasourdi de voir que j’avais déjà une carte magnétique en ma possession, alors que selon leurs termes je n’était pas encore officiellement un employé  de Technicolor (!!).

D’ailleurs, il a jeté un regard furtif dans la direction de Daniel du genre « Tu ne m’avais pas dis ça, toi! »

Vendredi, 15 Février 2013
Comme entendu, je reçois un courriel me convoquant à une autre réunion, et cela en fin d’après-midi.

Cette fois-ci, Roger est remplacé par « Nancy », qui est responsable des ressources-humaines. Ce ne fut sans surprise qu’on m’apprend que malheureusement, suite aux nouvelles politiques internes, ils ne peuvent pas m’embaucher et, en guise de compensation, ils m’offrent six journées de salaire (soit le vendredi que je devais faire, plus une semaine pleine), cela en plus de la journée qu’ils me doivent.

Personnellement j’ai trouvé ça assez ordinaire, surtout que la loi parle de deux semaines de préavis. Le seul hic, c’est quand on lis la lettre que l’on m’a remis lors de ladite réunion, on constate qu’ils ne parlent pas de  « congédiement », mais plutôt de « rétraction de l’offre d’emploi », en précisant que

« Tel que clairement stipulé, cette offre d’emploi était conditionnelle au résultat de l’ensemble des vérifications pré-emploi. »

Hum… Bizarre ça… Le gars a 8 heures de travail à son actif, il a en sa possession une carte d’employé, il a eu une confirmation par écrit qu’il était officiellement embauché, mais il n’est pas considéré comme étant un employé. Surtout si on considère que ladite vérification a été faire APRÈS l’embauche.

« Relations Humaines ». Tellement ironique comme terminologie…

Cela dit, j’ai justement profité de la présence de Nancy pour, de nouveau, leur faire valoir ma façon de penser, car je suis pas mal certain que la responsabilité de cette pathétique tragédie revient en grande partie à notre amie des ressources-humaines, quoique je crois comprendre qu’une partie revient également à notre ami Daniel. ¹

En fait, depuis le début j’étais persuadé qu’il n’était que pris en sandwich, jusqu’au moment où Nancy m’a indirectement reproché de n’avoir rien dit sur mon passé obscur au moment où j’ai signé le document en question. J’ai alors demandé si elle faisait allusion au formulaire que Daniel m’a tendu lors de mon premier quart de travail,  c’est alors que ce dernier a essayé de répondre à ma place et, du tac au tac, semble avoir essayé de dévier la conversation. C’est alors que je suis revenu à la charge en reposant ma question et, dès que Nancy m’a précisé qu’il s’agissait bien du document en question, je lui ai alors mentionné que j’avais pourtant avisé Daniel de la chose, ce à quoi il a répondu qu’il ne m’avait pas entendu.

Le seul hic, c’est qu’il m’a  très bien entendu! Il m’avait même répondu un truc du genre « Ah oui, c’est vrai! ». Détail qui m’avait surpris car, confidentialité oblige, je ne savais même qu’il était au courant. Il avait alors tenté de dédramatiser la situation via quelques banalités. pour finalement conclure avec un truc du genre « Fais-toi en pas avec ça, ça va bien aller! » 

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Il est présentement 21:32. Plus de 12 heures se sont passés depuis la rédaction du premier paragraphe de ce billet.

Quelques minutes après avoir écrit ledit paragraphe, j’ai reçu un téléphone d’excuses de la part de la responsable de la paie, m’informant qu’elle a posté deux chèques la veille, car elle n’avait pas remarqué ni la directive concernant le dépôt direct, ni le chèque spécimen que je leur avait laissé. Elle profite de l’occasion pour m’indiquer les montants des deux chèques, montants qui me semble trop élevés.

Après consultation des bordereaux (qui me fut envoyés par courriel), je constate qu’ils m’ont visiblement versé beaucoup trop d’argent, et j’informe Daniel de la chose, en me permettant une craque (voir la phrase surlignée en jaune).

craque

Je dois d’ailleurs admettre que la plupart de mes échanges de ce matin avec Daniel furent assez acides, (dont celui-ci entre autre), mais je ne m’en veux pas trop, car je considère que mon agacement est plus que légitime!

Suite à cette (autre) erreur, ils ne savent visiblement pas quoi faire. La responsable de la paie est supposé me téléphoner, mais rien ne se passe. Exaspéré par une telle démonstration d’incompétence, autant de la part de ladite dame que de Daniel, je suggère à ce dernier d’émettre un autre chèque, et de faire un arrêt de paiement sur les deux autres.

Hallelujah! Semble-t’il que j’ai eu l’idée du siècle! Calvaire!! Me semble qu’il ne faut pas un DEC pour penser à une telle solution!!

Inutile de vous dire que je ne veux plus rien savoir de cette compagnie de merde!

D’ailleurs, au moment de la rencontre avec Daniel et Nancy, cette dernière m’a dit un truc du genre « Si un jour tu fais ta demande de pardon et que tu l’obtiens, communique avec nous et on t’engage sur le champs! ». Ce à quoi je lui ai fait remarqué qu’elle ne devait pas trop compter là-dessus, car autant que j’étais excité de retravailler pour Technicolor, autant que mon enthousiasme s’est depuis  transformé en profonde amertume.

Faut réaliser que si ce n’était pas du fait que ma boss n’avait pas encore engagé un temps plein pour me remplacer, je serai sérieusement dans la merde! Du jour au lendemain je me serai retrouvé sans emploi, avec de quoi vivre pendant un mois, gros max!

Ironie du sort, je suis presque reconnaissant de ce qui s’est passé car, en toute honnêteté, j’aime mieux continuer à vendre des clous à des messieurs qui sentent le d’sous-de-bras, que d’être au service d’une compagnie froide et sans… humanité!

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Mise-à-jour

Vendredi, 22 Février 2012
Après mures réflexions, et cela 12 heures après la rédaction de ce billet, je crois finalement que le grand responsable de ce fiasco est « Daniel ». Après relecture, j’en viens à la conclusion qu’il a possiblement confirmé mon embauche avant même d’avoir eu le feu vert des ressources humaines.

Cela dit,  je me balance pas mal de savoir qui est le ou la « coupable ». Par contre, je tenais à rectifier le tir, histoire de ne pas tout mettre sur le dos de « Nancy » qui, à défaut d’être visiblement trop by the book, semble être la plus compétente du lot…

En passant, j’ai bien reçu les deux chèques ce matin, que j’ai détruits sur le champ.

Surprenant quand même de la part d’un bandit… 😉


Faut c’qui faut!

omelette

Nous somme dimanche soir et je m’apprête à écrire la première partie de ce billet. Je précise la chose. car le texte qui se trouve devant vos yeux ne sera publié que dans 24 heures.

Comme je le disais, nous somme dimanche soir et je suis nerveux. Nerveux car, ceux qui me connaissent, savent que je n’aime pas faire de vagues mais, comme le titre dudit billet l’indique, il faut ce qu’il faut.

A ma gauche, bien pliée dans une enveloppe, se trouve une lettre de démission que j’ai l’intention de remettre à ma boss/amie demain matin. Eh oui! Moi qui me suis plaint à plusieurs reprises via certains de mes billets d’en avoir marre de ma job, voilà que je passe à l’acte, quoique c’est la providence qui est venue à mon secours, car ma dernière (modeste) distribution de CV, qui date d’environ deux mois, n’avait strictement rien donné.

Le tout remonte à une dizaine de jours. Une amie m’envoi un message m’invitant à considérer un possible changement de carrière car, ayant déjà été une collègue de travail, elle connait mes compétences qui, veut veut pas, sont un atout pour le poste qu’elle veut m’offrir. Un meeting et plusieurs échanges de courriels plus tard, me voici en train d’écrire ces lignes.

Je suis nerveux car j’anticipe la réaction de ma boss. Primo elle ne l’a pas facile depuis quelques mois et, secundo, c’est une personne très émotive. Je sais qu’elle va sauter une sérieuse coche, mais bon… Il faut ce qu’il faut…

C’est sans parler d’un de mes collègues de travail qui, à condition que ma patronne soit partante, va devoir devancer ses vacances de quelques semaines, soit avant mon départ. Le connaissant, je sais qu’il ne sera pas content, surtout si elle décide de remettre ses vacances aux calendes grecques.

Je suis conscient que je ne devrai pas porter ce poids sur mes épaules et que ça fait parti de la game, mais bon.

Qui vivra, verra… 😉

Lundi 4 février 2013 – 19:47

A ma grande surprise, tout c’est bien déroulé! Ma boss a très bien réagit malgré les circonstances, et tout semble indiquer que mon collègue sera en mesure de prendre ses vacances au moment convenu. Faut dire que le fait que j’ai accepté de faire deux quarts de chiffres supplémentaire y est pour quelque chose… 😉

Pour ce qui est de la nouvelle job, car je suis conscient que je n’ai pas vraiment abordé la chose, il s’agit de faire de la programmation de métadonnées. Qu’est-ce que ça mange en hiver des métadonnées? Moi même j’aurai du mal à y répondre, car c’est pas mal nouveau pour moi tout ça. D’ailleurs, c’est un des incitatifs qui m’a incité à me lancer dans cette réorientation. D’ailleurs, je considère que cette invitation est providentielle, car moi le premier suis conscient que mes connaissances acquises pendant mes quinze ans dans le domaine de la post-production vidéo, soit treize chez Vision-Globale et deux chez mon ex/futur employeur, ne valent plus grand chose, compte tenu que l’évolution de la technologie, surtout depuis la révolution numérique.

Suis-je content? Oui! Car je dois admettre que j’en ai ma claque du service à la clientèle. Surtout dans un milieux, soit celui de la quincaillerie, où mes connaissances ne sont pas à la hauteur. Comme je dis souvent, ça devient lourd à la longue sur l’estime de soi d’être régulièrement pris à ne pas pouvoir répondre adéquatement à des petits messieurs pas-de-dents qui sentent le pipi. Bien que ladite description n’est malheureusement pas le fruit de mon imagination, je tiens à préciser qu’elle n’est pas représentative de la majorité de notre clientèle, mais bon… You get the point… 😉

Je dois admettre que je suis également inquiet car, veut veut pas, je me lance dans l’inconnu. Vais-je être à la hauteur? Est-ce que je fais une erreur? Étrangement, c’est en bonne partie cette insécurité qui m’incite à me lancer dans cette nouvelle aventure car, avec le temps, on dirait que je ne veux plus être prisonnier de ma zone de confort.

Au moins, quoiqu’il arrive,  je n’aurai pas à me dire « J’aurai donc dû! »… 😉


Maudits Mayas! Moi qui pensait me faire servir à déjeuner par Satan le 21 au matin!

Ben coudonc! Toujours en vie! Pour le meilleur, comme pour le pire… 😉

Avec cette fin d’année qui approche à grands pas, je vais me risquer à essayer de retracer quelles étaient mes résolutions pour 2012. I’ll be back…

(Quelques minutes plus tard)

J’ai trouvé, via un billet que j’ai écrit en décembre dernier. Voyons voir…

« C’est clair qu’il y a un paquet d’affaires que j’aimerais pour la prochaine année. Une job plus stimulante… »

Oups… Sorry l’ami… J’espère que ce n’est que partie remise. Ne serait-ce que pour mon épanouissement et ma valorisation personnelle, mais bon. Je croise les doigts et, surtout, je garde le plus d’options ouvertes que possible.

« …un 20/30 livres en moins… »

Hiinnnnn!! (bruit de buzzer associé à une mauvaise réponse). Encore une fois désolé l’ami, mais si tu veux te reprendre en 2013, faudrait peut-être que tu visites le gym plus souvent que deux ou trois fois par mois… 😉

« …être plus aisé financièrement… »

Enfin! Une résolution que j’ai plus ou moins réalisée. Je gagne pas plus d’argent, même que j’en ai moins (absence de coloc oblige), mais j’essaye d’être un peu plus à mon affaire…

« …une blonde… »

Ben coudonc! Ça va pas bien mon affaire!! 😉

Bon ben j’arrête de lire drette-là, quoique je devrais pas trop me taper sur la tête, car dans l’ensemble, il s’agit d’avantage de souhaits que de résolutions, à l’exception des livres en trop évidement… 😉

D’ailleurs, pas de fuck’n résolutions en 2013! C’est pas vrai que je vais me faire du mal comme ça. De toutes façons, à vrai dire, je suis assez satisfait de mon année en général. Faut dire qu’après 2011, voir principalement mon accident et ses conséquences, faut dire que ça relativise les choses un petit peu.

Qu’est-ce que je me souhaite l’année prochaine?

Hum… Soit une nouvelle job, ou soit de tout crisser là pis de partir à l’aventure, armé d’un sac à dos, de ma caméra et de quelques dollars. Je suis bien conscient que ça peut-être autant la meilleure, comme la pire décision que j’aurai jamais pris. Certaines personnes savent que cette idée trotte dans ma tête depuis quelques mois…

Perdre quelques livres serait cool, mais le destin n’a rien à voir dans tout ça. Seul moi y peut quelque chose.

Sinon, that’s about it. C’est clair que je cracherai pas sur plus d’argent et une copine, mais j’en ai un peu marre du wishful thinking.

Qui vivra verra et, sincèrement, bonne année tout le monde!  🙂