Archives de Catégorie: Papa

Statu quo

wolves

Je sais. Ça fait un méga bon bout de temps que je n’ai pas nourri mon blogue. Suis-je en train de me refermer sur moi-même? Peut-être, quoique je reste quand même actif sur Facebook, mais enfin…

Comment vais-je? Dure à dire… Professionnellement parlant, je me fais chier comme jamais. La job n’a pas vraiment changée en tant que tel, c’est juste moi qui est sérieusement tanné. D’ailleurs, mon CV est à jour et je l’ai envoyé à certains endroits. Le seul hic, c’est que j’ai peur de changer 4 « trente sous » pour 1$.

Mon gros problème, c’est que je ne sais toujours pas ce que j’aimerais faire à la place de mon emplois actuel. Retourner dans le monde de la post-production vidéo? Ça pourrait être cool, mais les choses ont beaucoup changées en quelques années, et je suis bien conscient que mes compétences d’antan ne sont plus ce qu’elles étaient.

Outre la post-prod, il n’y a vraiment pas grand chose qui m’inspire, quoique l’idée d’une petite job pénarde me plait bien, genre commis-caissier dans une tabagie ou quelque chose du genre. Le seul hic, c’est que je risque d’en arracher coté salaire. C’est le genre de sacrifice que je serai prêt à faire pour un emploi stimulant, mais pour une fuck’n job dans une tabagie? I’m not so sure that’s a very good option… 😉

Du coté du paternel, la situation est relativement du pareil au même. Parfois il est « relativement » lucide, mais la plupart du temps il est victime de sa démence. Son discours est généralement incohérent et difficile à comprendre (prononciation oblige), ce qui ne rend pas la chose facile.

Outre ça, j’apprécie toujours la vie sans colocataire, quoique financièrement je commence à songer à reprendre du service, mais si je décide de me remettre à la colocation, je vais prendre le temps nécessaire pour mettre la main sur la personne qui me conviendra et, avec un peu de chance, il en sera de même pour elle.

Sur une note un peu plus positive, j’ai recommencé à m’entraîner, quoique très modérément, et moi et une amie avons créé un groupe Facebook de discussion sur le cinéma fantastique, ce qui me permet de revenir un peu à ma vieille passion pour le cinéma d’horreur, mais avec une certaine modération que je n’avais pas à l’époque.

Cela dit, juste au cas où je ne donne pas suite à ce billet de sitôt, je vous souhaite (déjà) de joyeuses fêtes… 🙂

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Un petit break bien mérité!

Si vous avez rien contre, pas de maudite politique aujourd’hui, histoire de penser à autre chose d’ici le prochain coup d’éclat de notre très impopulaire ami.

En fait, je vais profiter de l’occasion pour revenir à la vocation première de ce blogue, soit de vous parler de moi, de moi, et juste de moi! D’ailleurs, je tiens à prévenir les « nouveaux » que vous risquer d’être un peu perdu, car je risque de faire référence à des sujets abordé lors de précédents billets.

Dans un premier temps j’ai été voir mon père, comme je le fais (généralement) aux deux semaines. Comme je l’avais constaté lors de ma dernière visite, il semble plus mobile (quoique toujours confiné à son lit) et sa prononciation est, sans être parfaite, nettement mieux. Seul gros bémol, sa démence est toujours aussi présente. Il me parle de téléphones qu’il a fait, d’appartements qu’il a visités, alors que la triste réalisé est que tout ça est dans sa tête. En fait, suite à certains détails dans son discourt, j’ai l’impression qu’il revit des choses qui se sont passés il y a 10 ou 20 ans, mais comme si elles se produisaient présentement. Tout ce que je peux faire, c’est faire comme si il avait toute sa tête, et acquiéser de temps à autre.

Sur une note à la fois amusante et étrange, la première chose qu’il m’a dit quand je suis arrivé est « Ah… Je pensais que tu était mort! J’ai probablement rêvé ça! ». Disons que ça m’a pris un peu par surprise… 😉

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Sinon, quoi de neuf? Sur une note matérielle, je suis l’heureux propriétaire d’un vélo. Ayant finalement reçu mon retour d’impôt, je m’étais promis de me gâter et, grand coup de sagesse de ma part, j’ai opté pour une bicyclette, alors que mon intention au départ était de m’acheter un amplificateur.  Étant donné que je suis un tantinet sédentaire, et que mes sessions d’ergothérapie et de kinésithérapie sont terminées depuis maintenant un mois, je me suis dit que mon genou (et ma jambe) apprécierait les bienfaits d’un tel achat.

D’ailleurs, c’est avec ledit vélo que j’ai été visité mon paternel, ce qui est un mini-exploit considérant que je n’ai toujours pas regagnée ma force musculaire d’antan. Petit détail, le 23 mai dernier marquait le premier anniversaire de mon accident. Ah zut! J’ai oublié de célébrer la chose! Maudit que je suis casseux de party! 😉

Sur une autre note matérielle, alors que j’étais sur le chemin de retour, je me suis trouvé à passer près d’une des deux succursales de Royal Photo et, aventureux, j’ai décidé de leur payer une visite. J’ai dit « aventureux », car mon intention était d’essayer d’acheter à crédit une nouvelle caméra, car ma Canon 20D fait de plus en plus de freegames. Elle fonctionne encore, mais elle n’est pas toujours fiable. Faut dire que c’est un modèle qui date de 2004 ce qui, dans le monde des boitiers numériques, est considéré comme vieux.

Cela dit, comme précisé plus haut, le coté risqué de la chose résidait dans l’achat à crédit (genre payer en 18 versements) car, pour ceux qui l’ignorent, j’essaye de rebâtir mon crédit suite à ma proposition au consommateur qui date de quelques années.

Alors que j’étais certain à 90% que j’aurai droit à un finger de la part d’Accord-D, j’ai eu la très agréable surprise de voir ma demande acceptée! J’étais aussi heureux que surpris! Ça fait du bien de voir que mes efforts à (relativement) bien gérer mes finances et payer mes comptes à temps portent finalement fruit!

Pour ce qui est de ma 20D, et bien je vais la garder car, advenant que je me retrouve à devoir faire de la photo sous des conditions risquées (pluie, sable, humidité, etc), elle sera surement d’un grande utilité.

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Argg! Je m’étais promis de ne pas parler politique, mais je vais devoir aborder le sujet indirectement.

Je ne me souviens plus qui en était l’auteur, mais j’ai lu un texte il y a quelques semaines où il était question de l’avant et l’après crise étudiante. Pas au premier niveau, mais plutôt pour ce qui est de nos proches, et de notre relation avec ceux-ci.

Il est connu que la politique est, bien souvent, le sujet de discorde par excellence. C’est personnellement quelque chose que je n’avais jamais expérimenté mais, suite à mon intérêt plus que soudain pour le monde des politiciens, gracieuseté de la crise actuelle, inutile de vous dire que ledit impact sur nos amis et connaissances est déjà plus que palpable.

Je ne sais pas pour vous autres, mais ce qui se passe du coté de mon compte Facebook est très révélateur. Au début de la crise, alors que sans être ni pour ni contre ladite grève, il m’arrivait de dénoncer ouvertement certaines tactiques des étudiants (genre le blocage de ponts), je me faisait visiblement bouder par certains « carrés rouges » et ceux qui étaient ouvertement contre la grève ne se gênaient pas pour renchérir mes propos. Maintenant que je suis semi-carré rouge suite à l’adoption de la loi 78, c’est l’inverse qui se produit.

Personnellement, c’est une attitude que je ne comprend pas. Provenant d’un enfant je ne dis pas, mais de la part d’adultes qui, pour la plupart, sont éduqués, I just don’t get it!

So what que nous ne soyons pas d’accord? Suis-je une moins bonne personne parce que j’ai le malheur de ne pas être du même avis que certains? C’est digne d’un enfant qui dit « Ben si c’est comme ça, j’t’aime pu d’abord!! »

En fait, peut-être est-ce une bonne chose, étant donné que ça nous permet de voir certaines personnes sous leur vrai jour car, veut veut pas, les émotions mentent rarement.

Avant de conclure, je vais revenir sur ce que mon père m’a dit quand je suis rentré dans sa chambre, quand il m’a dit qu’il croyait que j’étais mort. Ceux qui me connaissent savent que j’adhère à certaines croyances spirituelles et, parmi celles-ci, il y a la théorie à l’effet que rien n’arrive pour rien. En fait, il y a cette superbe citation (certains disent qu’elle provient de Jean Cocteau) qui résume assez bien la chose:

« Les coincidences sont une manière pour Dieu de rester anonyme. »

Suite à mon accident qui, comme il me semble l’avoir mentionné dans un précédent billet, fut entouré de drôle de « coïncidences », je sens qu’il y a un changement en moi. Ce que je pourrai considéré comme étant une transformation, semble avoir atteint son apogée il y a plus ou moins deux semaines où, comme mentionné dans ce billet, de part mes actions présentes, j’ai l’impression d’avoir (très) indirectement réglé certaines choses du passé, d’où le titre du billet en question. « Amrak »… « Karma »… Get it?

En arrivant chez moi tantôt, je me suis demandé si, sans le savoir évidement, de part son drôle de commentaire, mon père n’aurait pas fait référence à cette transformation que je ressens. Un peu comme si c’était ma nouvelle incarnation qui se trouvait devant lui, plutôt que la personne que j’étais il y a à peine quelques semaines.

Certains d’entre-vous diront avec raison que c’est pas mal tiré par les cheveux mon affaire, et que je fais probablement du wishful thinking mais, juste avant la rédaction de ce billet, je me suis aventuré à tirer une carte de tarot sur ce site que j’aime bien et, « coïncidence », je suis tombé sur celle-ci.

Je ne sais pas ce que ma « nouvelle » vie me réserve. Un changement de carrière? Une blonde? Qui sait.

But things are looking pretty good so far… 😉


Petit mardi parsemé de pluie, de grêle, et un tout p’tit peu de soleil…

N’ayant rien fait de bien spécial hier. En fait, je ne me souviens même pas ce que j’ai fait hier, je me suis dit que je me reprendrai aujourd’hui, car je m’étais promis d’essayer quelque chose de nouveau ou, à la limite, faire quelque chose de spécial à chaque jour pendant ma semaine de vacances.

Mon « quelque chose de spécial » en ce mardi fut constitué d’une succulente assiette de moules, gracieuseté du restaurant Le Valois. Criss que c’était bon! Je comprend pas pourquoi j’ai attendu si longtemps avant d’en reprendre, car la première (et dernière) fois que j’en avais pris remonte a il y à près de 15 ans, soit lors de mon voyage en Belgique.

Il va de soit que je ne vais pas attendre 15 autres années avant de me bourrer la face de nouveau! Disons qu’après un tel repas, tu te demandes ce que tu fais avec une boîte de Kraft-Dinner dans le garde-manger… 😉

Suite à cette gâterie,  j’ai bravé la pluie et la grêle pour payer une visite à mon père. Il était un peu moins « ailleurs » que lors de ma dernière visite, mais il n’était pas très présent non plus. En fait, il m’a demandé si ça allait toujours bien « avec le couple », ce qui dans notre jargon fait référence à Johanne et Yvan, soit mes deux éducateurs à l’époque où j’étais en centre d’accueil, soit il y a près de 30 ans. Chose à la fois triste, ironique et bizarre car plus tôt aujourd’hui, j’ai parlé de cette période de ma vie à des amis sur Facebook. Synchronicité quand tu nous guettes… 😉

D’ailleurs, vous trouverez ci-dessous une vidéo de quelques secondes que j’ai tournée lors de ma visite, histoire de vous permettre d’avoir une image concrète quand je fais allusion à l’état, autant physique que mental, de mon pauvre père.

A+


Pas de problèmes mère nature… :)

C’est clair que j’aurai aimé ça que ma semaine de vacances ne tombe pas en même temps qu’une semaine de pluie intensive, mais bon… Il y a des situations ben pire que ça… 😉

Ma semaine de congés ayant débuté officiellement hier, j’en ai profité pour faire un truc que je contemplais depuis un certain temps, soit d’aller manger au restaurant Les Canailles via leur brunch du dimanche. Bien que pas donné, genre $12, c’est le meilleur grilled-cheese que j’ai jamais mangé, gracieuseté de la présence de prosciutto et de confis de canard à l’intérieur dudit sandwich.

Inspiré par le fait que nous étions le 22 hier, soit le jour de la terre, j’ai décidé de me lancer en horticulture en plantant quelques graines de capucines grimpantes ce qui, pour une personne qui n’a rien d’un jardinier, est un bon défi en soit.

Jour de la terre oblige, j’ai également profité de ce jour spécial pour me joindre au grand rassemblement qui avait lieu à La Place des Spectacle, et cela en guise de célébration pour ladite fête. Je dois vous admettre que je me suis joins au groupe que pendant une heure, car j’aime pas les foules et mon genou commençait à m’élancer un peu, à moins que c’était psychosomatique… 😉

Sur un tout autre sujet, n’ayant pas été voir mon père la semaine dernière, gracieuseté de mon rhume qui faisait rage, j’avais bien l’intention d’y aller aujourd’hui, mais disons que la pluie et les bourrasques de vents n’ont pas trop eu de difficultés à me tordre le bras. Cela dit, j’ai bien l’intention de me reprendre demain ou mercredi, selon la température.

That’s it, that all pour le moment… 🙂

PS: Vous trouverez ci-dessous un diaporama de quelques photos que j’ai prises lors du rassemblement mentionné plus haut.

Ce diaporama nécessite JavaScript.


Crisse que j’ai eu peur!!

Bien que j’avais l’intention d’aller visiter mon père demain (dimanche), j’ai profité du fait que j’étais près de son CHSLD pour lui payer une visite. M’attendant à le voir « débout » (façon de parler), car il n’était que 18:30, je fus surpris de constater qu’il était dans son lit et qu’il semblait dormir. Je dis bien « semblait », car je n’y voyait pas grand chose étant donné que son store était fermé, et cela malgré le fait qu’il faisait encore très clair dehors.

M’approchant assez près de son lit, c’est là que j’ai réalisé qu’il avait les yeux et la bouche grande ouverte. Ça n’a durée qu’une fraction de seconde, car j’ai éventuellement perçus un mouvement de ses paupières, mais pendant un instant j’ai cru qu’il était mort!

Me remettant de mes émotions, j’ai partiellement ouvert son store et je me suis assis à coté de lui. Je ne suis pas resté très longtemps car, primo, il était confus et totalement incompréhensible, chose inévitable quand il se réveille et secundo, j’avais un rendez-vous dans un resto situé à quelques coins de rues de là, quoique j’étais pas si pressé que ça.

Bien que je n’ai pas compris le 3/4 de ce qu’il me disait, il semblait content que je sois là. Faut dire que je vais le voir au deux semaines depuis qu’il a été transféré de son autre résidence, ce qui est presque plus que le nombre de fois que je l’ai visité en 2011, quoique ma jambe dans le plâtre y était en partie pour quelque chose, mais bon…

Outre ça, de mon coté ça va assez bien. Pas à me plaindre coté travail et le moral est assez bon dans l’ensemble, quoique je suis un peu trop dans ma tête depuis quelques temps, mais je sais que ça va passer. Faut dire que l’arrivé du printemps à toujours un effet pervers chez moi. D’un coté j’apprécie l’arrivé du soleil mais, d’un autre coté, mes hormones sont dans le tapis, ce qui ne m’aide pas à être en paix avec mon célibat.

Cela dit, au risque de me répéter, je sais que ce n’est que temporaire, mais je m’en passerai bien… 😉


Quand c’est pas les pittbulls, c’est les CHSLD…

Un briquet et une cigarette oubliés dans les toilettes du centre par un résident qui, visiblement, fume en cachette. Évidemment, je l'ai "stoolé"... 😉

J’ai finalement été voir mon père aujourd’hui. Faut dire que j’ai également eu de la misère à le retracer, car on ne m’avait pas averti du fait qu’il avait été transféré dans une autre résidence, et personne n’était en mesure de me dire où il était rendu. Heureusement, il y a quelques jours, je suis finalement tombé sur une préposée qui fut en mesure de m’aider. Histoire de me faire l’avocat du diable, j’imagine qu’il n’ont pas l’obligation de m’aviser de quoi que ce soit depuis qu’il est sous curatelle, mais quand même.

Je dois admettre que j’était un peu nerveux, car il a été placé dans un CHSLD, et ces derniers ont mauvaise presse depuis quelques jours. J’imagine que certains de ces centres sont mieux que d’autres, car celui que j’ai visité ce matin me semble très respectable. Cela dit, j’ai demandé à mon père ce qu’il pense de la place mais, démence occasionnelle oblige, son discourt allait de « On me traite comme un animal! » à « J’aime ça ici… On mange bien… ».

D’ailleurs, en parlant de démence, j’ai été frappé de voir à quel point il en a perdu, et Dieu sait que ça n’allait pas fort depuis un bon bout déjà. Coté santé ça semble aller, « aller » dans le sens que son état semble stable, car il en mène pas large depuis sa fameuse chute.

Pour ce qui est du centre en question, personnellement ça me semble être une amélioration en comparaison avec sa résidence précédente, ne serait-ce qu’il a maintenant sa propre chambre, mais je suis conscient que ce n’est qu’un détail. Détail que j’aime bien, car ça nous permet de parler un peu quand je le vois, chose qui n’était pas vraiment évidente avant, car il parle vraiment pas fort (tel père, tel fils), et les autres personnes présentes dans la pièce avaient l’habitude de l’enterrer.

Ça ressemble à ça dans les grandes lignes… 🙂


Caro papa…

 

Inquiet pour son moral suite à l’épisode de la contention, j’ai pris mon courage à deux mains (il habite pas à coté de chez moi, et l’idée de payer une fortune en frais de taxi ne me tentait pas plus qu’il le faut), et j’ai décidé de payer une visite à mon père.

Histoire de faire une longue histoire courte pour ceux qui ne sont pas à jour, je ne l’ai pas vu depuis mon accident et, entre-temps, il fut transféré de la chambre d’hôpital où il est resté pendant quelques mois, à une résidence pour personne en perte d’autonomie…

Première bonne nouvelle: oui c’est relativement loin pour quelqu’un qui se délace en béquilles, mais ça se fait assez bien. En fait, le plus chiant dans tout ça sont les nombreuses marches de la station de métro Lassomption, car le trajet en autobus qui s’ensuit me débarque presque à la porte de la résidence où il habite, soit dans le fin fond de Saint-Léonard.

L’autre bonne nouvelle est que, contrairement à ce que son amie Micheline m’avait dit, il est pas si pire que ça. Oui il en a beaucoup perdu, il semble plus absent et il articule de moins en moins, mais la pente descendante ne me semble pas plus abrupte que ce qu’elle était alors qu’il était à l’hôpital.

Pour ce qui est de sa contention, il ne semble pas en faire de cas, du moins de se que j’ai cru percevoir car, en toute honnêteté, j’ai pas réussi à comprendre le 3/4 de ce qu’il me disait. Primo il parle très faiblement, secundo sa prononciation est déficiente, tertio le bruit ambiant (pourtant normal) était plus élevé que son débit et, quarto, ses propos sont pas toujours cohérents. Au début je le faisais répéter mais, en voyant que ça ne m’aidait pas plus, j’ai laissé tomber et je me contentais de hocher la tête de temps à autre selon mes intuitions/impressions.

En temps normal ça me préoccuperais, mais compte tenu son état mental, je crois que ça n’a pas beaucoup d’importance. L’essentiel, c’est que je sois là… 😉

Outre ça, la physio se déroule relativement bien. D’ailleurs, je vais dorénavant fréquenter une clinique située tout près de chez moi, ce qui sera très pratique. Surtout qu’il m’arrive d’être raqué en sortant de certaines sessions. Un autre détail non négligeable réside dans le fait que ma future physiothérapeute semble plus chaleureuse que celle qui me suivait à l’hôpital.

Il ne me reste plus qu’à attendre mon prochain/premier rendez-vous, soit mardi prochain.

D’ici là A+, et bon week-end les amiches… 🙂