Archives de Catégorie: Moi et mon tendon rotulien déchiré

« Tu fais des progrès… »

Un peu plus tôt aujourd’hui, soit en début de soirée…

– « Bonjour… Monsieur XXX? »
– « Oui? »
– « Vous êtes bien le fils de Monsieur XXX? »
– « Oui! » (Je commence à stresser)
– « C’est pour vous dire que votre papa est présentement en route pour l’hôpital Santa Cabrini, car sa pression est très basse. »

Heureusement, lors de mon arrivé à l’hôpital, la condition de mon père semblait « normale », mais inutile de vous dire que j’appréhendais le pire lorsque j’ai eu droit au traditionnel « Vous êtes bien le fils de Monsieur XXX? », surtout que la dernière fois que j’ai vu mon père, soit il y a une dizaine de jours, la première chose qu’il m’a dit est qu’il a rêvé qu’il était mort.

Je sais pas comment je vais réagir lorsque ce jour fatidique va se produire… D’un coté, contrairement à ce que ce début de texte pourrait suggérer, je ne suis pas très proche de mon père mais, d’un autre coté, c’est quand même un de tes parents qui meurt… Mais bon… Je vais bien devoir dealer avec ça un de ses quatre…

Outre ça, pas grand chose… J’ai finalement arrêté mes sessions de physiothérapie, car je trouve que j’ai atteint un plateau, et cela même si je n’ai pas regagné l’entière flexibilité de mon genou, mais je continue l’ergothérapie. Cela dit, j’ai hâte que ça soit fini tout ça, car j’en ai marre de courir d’un bord comme de l’autre, mais bon… Il faut ce qu’il faut… 😉

Comme dirais ce clown qu’est le maire Labeaume, « That’s it, that’s all! »

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Bon ben les Mayas… Here we come!!

A quelques jours de 2012, quoi de mieux que de faire une petit survol/bilan de cette présente année…

Il va de soit que le gros highlight est mon accident du 23 mai. Épreuve qui, bien que longue (j’ai encore des sessions de physio et d’ergothérapie, mais le plus gros est passé), fut moins éprouvante qu’elle aurait bien pu l’être.

Bien qu’elle fut désagréable dans l’ensemble,  je retire tout de même quelques bienfaits de cette « expérience ». Parmi ceux-ci, le premier qui me vient en tête est ma tolérance vis-à-vis les « irritants » de la vie. Quand il t’arrive quelque chose comme ça, on s’entends-tu que ta notion de ce qui est grave et pénible change. En fait, je me sens moins négatif qu’avant mon accident. D’ailleurs, ironie de ce changement, je suis beaucoup moins tolérant au chialage perpétuel…

Outre ça, à vrai dire, j’ai pas grands chose à dire concernant 2011. J’ai pas eu de gros faits marquants, autant positivement que négativement parlant. Faut dire que les conséquences entourant mon accident, autant directes que indirectes, ont suffisamment occupés mon esprit et mon emploi du temps.

Ben coudonc… Peut-être serais-je plus bavard à pareil date l’année prochaine… 😉


Propos divers… d’hiver… La comprenez-vous?

Quoi de mieux qu’un désopilant jeu de mots pour débuter un billet, et cela après quelques semaines sans nouvelles… 😉

C’est juste pour vous dire que ça va bien, autant physiquement que moralement. Ma jambe/genou se porte de mieux en mieux. Il me reste du chemin à faire (je ne suis toujours pas en mesure de descendre des marches sans tenir une des deux rampes, et ne me demandez pas de courir), mais je crois que le plus gros du parcourt est fait. Mes sessions de physio et d’ergothérapie sont maintenant à raison de deux par semaine, et j’ai l’impression que j’en ai que pour quelques semaines encore. Dès lors, je ne serai probablement pas à 100% fonctionnel, mais le reste viendra sur le terrain.

Faut savoir qu’une de mes plus grosses craintes était que je ne sois pas suffisamment sécure sur mes deux jambes lorsque la neige et la glace feraient leur apparition, mais heureusement ce n’est pas le cas, quoique ce n’est pas moi qui va s’aventurer à faire du « ski-bottine »… 😉

Au travail, ça va assez bien. J’avais quelques craintes/réticences au début, mais j’ai vite réalisé qu’elles cachaient certaines peurs vis-à-vis les limitations résultants de mon accident. Dès que j’ai réalisé la chose, mon attitude envers mon emploi a changé, et s’améliore au rythme de mon rétablissement physique. Présentement je travaille à temps partiel, soit trois pleines journées et deux moitiés de quart-de-travail, mais je m’attends à reprendre mon horaire d’antan d’ici trois à quatre semaines.

Ça ressemble à cela dans les grosses lignes… 🙂


Un p’tit résumé de TV Hebdo

En quelques mots, le genou/jambe se porte de mieux en mieux. La physio y est pour beaucoup, tout comme pour l’ergothérapie, que j’ai débuté il y a une dizaine de jours. Je suis même capable de faire du vélo stationnaire! Pas comme un malade, mais je m’améliore de jour en jour.

D’ailleurs, je reprend du boulot dès dimanche, à raison de 2 à 3 heures par jours. La chose ne m’excite pas plus qu’il le faut (j’ai travaillé deux heures il y a quelques semaines, et une combinaison de facteurs ont fait que j’ai trouvé ce retour à la réalité pénible), mais il faut ce qu’il faut. Sur une note plus positive, du moins pour moi, j’ai mentionné à ma boss que je considère sérieusement la possibilité de remettre mon tablier de gérant, pour redevenir un commis de plancher. Elle me laisse une semaine pour y penser, mais ma décision est pas mal prise…

Outre ça, pas grand chose. Je me suis remis à la photographie, ce qui est un sérieux « + ». Ma motivation au départ était pour m’inciter à sortir un peu, histoire de mettre mon genou à l’épreuve tout en joignant la chose à l’agréable, mais j’y ai repris goût assez vite.

Ça ressemble à cela dans les grandes lignes.

A+


60 degré…

Juste quelques mots pour vous dire que ça va bien. Étant beaucoup moins sujet aux sautes d’humeurs décrites lors de mon précédent billet, mon moral se porte beaucoup mieux ce qui, veut veut pas, est un sérieux plus pour faire face aux occasionnels irritants de la vie de tout les jours… 😉

Pour ce qui est de ma jambe ou, plus précisément, mon genou, ça va de mieux en mieux. D’ailleurs, pas plus tard que ce matin, j’ai réussi à bloquer mon attelle à 60°, soit 30° de plus qu’il y a moins de trois semaines!! L’évolution est lente, mais constante!!

Maintenant que mon genou gagne un peu en flrxibilité, je vais pouvoir commencer à faire des exercices de renforcement, étape cruciale si je veux éventuellement me défaire de mes béquilles, car les muscles de ma jambes sont aussi fermes que du jello trop liquide.

Ayant eu le feu vert de ma très jolie physiothérapeute (c’est un détail, mais j’aime mieux me faire torturer par une belle brune plantureuse que par un gros barbu plein de tatous), je vais me permettre de sortir un peu plus, histoire de donner la chance à ma jambe de bouger un peu plus.

Cela dit, je sort déjà pas mal, comme en atteste mes divers statuts Facebook et ma photo d’épicerie (prise aujourd’hui) ici présente mais, sans virez fou, je vais m’en permettre un peu plus.

Ça ressemble à ça dans les grosses lignes… 🙂

A+ les amis!


Juste une dernière chose madame…

Désolé, mais j’ai rien de bien croustillant à vous raconter. La physio se déroule bien et le moral est pas si pire.

Je dis « pas si pire » car, depuis une semaine, il m’arrive d’être à cran. En fait, quand j’y pense, il m’arrive d’avoir des bursts de bonne humeur, tout comme il m’arrive d’avoir des sautages de coche qui, bien souvent, sont pour des niaiseries.

Qu’est-que ça cache? Comme d’habitude j’en sais rien, mais bon… 😉

Sur un autre ordre d’idée, je viens tout juste de terminé le dernier épisode de la troisième saison de la série Breaking Bad, et cela à mon grand regret car, primo, les auteurs de la série nous ont laissé sur un méchant cliffhanger et, secundo, j’ai l’impression que je vais devoir attendre un petit bout avant l’éventuelle sortie sur DVD de la quatrième saison.

Vous n’avez jamais entendu parler de cette série qui, pourtant, a rafflé plusieurs prix? Ne vous en faites pas, car elle est assez méconnu du grand public. D’ailleurs, j’en ignorais l’existence avant la parution sur DVD de la première saison. Intrigué par l’intrigue de base et les bonnes critiques, j’ai pris le risque de le commander pour le club vidéo où je travaille et, en toute honneteté, c’est l’un de mes meilleurs wild guess!

Histoire de faire une longue histoite courte sans trop en dévoiler, Breaking Bad raconte l’histoire l’un prof de chimie sans histoire qui, du jour au lendemain, apprend qu’il est atteint d’un cancer et que ses jours sont comptés. Désireux de s’assurer que sa femme et son fils ne manqueront de rien après son « départ », il décide de se lancer clandestinement dans la production/distribution de stupéfiant et cela assisté d’un jeune délinquant peu discipliné.

Cela dit, Breaking Bad ne se résume pas qu’à ça. Oh que non! Bien qu’il s’agit effectivement de la trame de fond, les auteurs de la série ont visiblement à coeur l’évolution de leur oeuvre et, contrairement à la plupart des séries, évitent de tomber dans ce que j’appelle le syndrome Columbo.

C’est quoi ça le syndrome Columbo? Histoire de faire une longue histoire courte, lors de la deuxième série de films de Columbo qui fut produite 20 ans après la création du personnage, notre lieutenant préféré avait la même voiture, le même trench coat fripé et les même habitudes ce qui, à mes yeux, n’a aucun bon sens. Pourquoi une telle décision, visiblement un move de pute de peur de déplaire au public. Comme dirait le groupe rock Kiss, « You want the same, you get the same! ». Un autre exemple d’une série victime de ce syndrome est X-Files. Que Scully soit septique vis-à-vis le paranormal au début est ben correct. Sauf qu’après neuf saisons où elle fut soit témoin ou victime d’évènements dignes de la séparation des eaux par Moïse, me semble que ça change ta perception des choses!  😉

Heureusement, pas de cela dans Breaking Bad. Les situations et la personnalité des personnages changent, des fois positivement, des fois négativement, mais jamais d’une façon prévisible et, surtout, c’est généralement crédible et très réaliste.

Un autre aspect que j’adore de cette série réside dans le fait que nous n’avons pas droit à des intrigues secondaires, comme c’est le cas dans la plupart des séries. Bien qu’il y a pire, c’est un aspect que je n’aime pas dans Dexter. Le titre du show est « Dexter »!! Je me fous des histoire de culs de Deb, tout comme de la relation de Angel et LaGuerta! Si c’est relié à l’intrigue, fine! Sinon, give me a fucking break et get to the point!

Pour conclure, la plus grande qualité de Breaking Bad réside dans son écriture qui, somme toute, est à fois sobre et intelligente. Pas « intelligente » dans le sens de « songé » ou « intello » (comme peuvent l’être les dialogues dans un film de Woody Allen ou de Quentin Tarantino), mais « intelligente » dans le sens de crédible et réaliste. J’adore les dialogues de Allen et Tarantino, mais peu de monde parle comme ça dans la vie.

Somme toute, une série exceptionnelle (sur près de 40 épisodes, il n’y en a qu’un que je n’aime pas) que je recommande fortement! Pour ceux que ça intéresse, les trois premières saisons sont disponibles en vidéo et, pour ceux qui ne sont pas bilingue (les DVD ne comporte que des sous-titres français), la première saison de Breaking Bad: Le Chimiste sera diffusé à l’antenne de AddikTV dès la fin octobre!

A+


Yéé!! Je peux finalement mettre plus de « pois » sur ma jambe!!

Outre le prétexte de faire un très bon, voir excellent jeux de mots, il s’agit d’un traitement pour faciliter la circulation du sang où je dois laisser tremper ma jambe accidentée dans l’eau chaude pendant une minute pour, ensuite, la recouvrir de glaces (de par leurs facilité à épouser les formes, les sacs de pois congelés sont idéals pour ça) pendant 60 secondes pour, de nouveau, la remettre dans l’eau chaude, et ainsi de suite pour une durée totale de dix minutes.

Bien que c’est relativement subtil, je crois percevoir des changements depuis que j’ai débuté ce traitement mais, même si ce n’était pas le cas, ça m’incite à prendre deux bains par jours, ce qui est très relaxant. Disons que je l’aime en maudit la barre d’appui qu’a installé mon ami Zoltan!! D’ailleurs, j’en profite pour te remercier de nouveau!!

En parlant de mes exercices du matin, je me surprend à les faire assidûment, et cela malgré les deux heures que ça me prend chaque jours (incluant mon bain-contraste du matin). En fait, les seuls moments où je foxe, sont les fois où mes traitements de physio ont lieux tôt le matin car, veut veut pas, je vois pas l’utilité de faire souffrir mon genou avant qu’il se retrouve entre les mains d’Ilsa la louve des SS.

Sérieusement, j’ai pas à me plaindre de ma tortionnaire, car elle prend bien soin de moi! D’ailleurs, quand j’ai l’impression que ma convalescence traîne de la patte (façon de parler), je n’ai qu’à penser d’où je viens pour réaliser que les choses se déroulent bien. Lentement certes, mais sûrement.

Je n’ai qu’à regarder ce quoi avait l’air ma pauvre jambe 12 jours après l’accident, versus ce à quoi elleressemble 6 semaines plus tard. Outre la belle cicatrice résultant de mon opération, elle a repris son allure d’antan.

Outre l’aspect physique, même si mon genou est encore très stiff, il y a plein de trucs que j’arrive à faire, alors que ça m’était impossible il y a pas plus tard que deux semaines. Ne serait-ce que de pouvoir mettre mon soulier (droit) et de pouvoir le lasser par moi-même. Oui ça me demande un effort, mais j’y arrive! La prochaine étape sera de mettre mon bas (je suis tanné d’être nu pied), mais ce n’est qu’une question de jours selon moi!

Si je remonte quelques semaines plus loin, les changements sont alors beaucoup plus nombreux. Il y a à peine 3 semaines j’étais encore pogné pour me laver avec une fucking débarbouillette! C’était mieux que pas pantoute, mais on s’entend-tu que presque trois mois à ne pas pouvoir prendre de bains ou de douches, c’est long en tabarnouche!

Et que dire du pipi! Je me revois encore en train de pisser dans un urinoir de plastique pour, veut veut pas, quand je sortais M. Oui-Oui du dit contenant, me retrouvé avec un surplus d’urine sur mes bobettes et sur mes draps, car c’est pas toujours prévisible ces affaires là. Disons que l’égo en prend un coup mais, limitations physique et état d’esprit du moment obligent, une partie de moi s’en foutait pas mal.

Sauf peut-être la fois où, par mégarde, j’ai essuyé mon visage couvert de sueurs (nous étions en pleine canicule!) à l’aide de ma serviette à débordement de pipi, mais bon… Piss happens!   😉