Archives de Catégorie: Le cas Sébastien Tranchard

Amrak, vous avez dit armrak?

Veut veut pas, la rédaction de mes quatre précédent textes a brassé beaucoup de choses en moi.

Comme je l’ai mentionné dans ce billet, il est clair que sans m’en rendre compte, la motivation première dernière ma croisade entreprise il y a une semaine origine probablement de ce qui s’est passé entourant la mort de ma mère, Ironiquement, à la lumière des derniers développements concernant la saga du manifestant fantôme, je réalise que je fais face à un autre aspect de mon passé.

Sans tomber dans les détails, étant très jeune (6 ou 7 ans), j’ai été abusé sexuellement à quelques reprises par le fils de nos voisins. Après un certain temps, j’ai pris mon courage à deux mains et, malgré les menaces de représailles proférés par mon agresseur, j’en ai parlé à ma mère.

Je me souviens qu’elle fut bouleversé de la chose, et que son intention était d’en parler à mon père dès qu’il serait de retour du travail. Le seul hic, c’est que mes souvenirs s’arrêtent là! Un peu comme si mon subconscient avait effacé la suite des choses. Ceux qui ont certaines notions en psychologie savent que parfois, lors d’évènements trop difficiles à gérer, notre subconscient les enterre au plus profond de notre âme.

N’ayant pas les moyens de me payer les services d’un Mesmer ou d’un Doc Mailloux, je n’ai pas vraiment d’autres alternatives que de me fier à mon instinct, à de vagues impressions et à ma logique pour tenter de percer le mystère de ce black-out.

Mon feeling, c’est qu’après avoir confronté les parents de mon agresseur, qui a visiblement nié la chose, mon père a fait quelque chose qui m’a grandement déçu. A t-il douté de ma version des faits? M’a t-il reproché quelque chose, alors que j’étais la victime? Je ne m’en souviens pas, mais quelque chose en moi penche vers le premier scénario.

Ça expliquerai bien des choses dont, entre-autre, cette colère/rage qui monte en moi quand on doute de ma parole. Ce trait de personnalité est d’une spectaculaire ironie car, pendant près de 30 ans, je fut un Pinocchio à lunettes. Je ne mentais pas pour mal faire, mais soit pour me sortir d’une impasse, où pour me valoriser. Ça expliquerai également le froid qui a longtemps subsisté entre mon père et moi.

A bien y penser, si j’ai raison pour ce qui est de l’éventualité que mon père n’ai pas cru ma version des faits, ça pourrait expliquer cette mauvaise habitude d’antan. Genre qu’une partie de moi se soit dit « Ben si c’est ça qui arrive quand je dis la vérité, vaut mieux mentir alors! ».

Suis-je carrément dans le champs? Peut-être. Mais il y a une chose qui est certain, c’est ce sentiment de rage qui m’habite depuis toujours quand les gens insinuent que je raconte des histoires.

Veut veut pas, suite au dénouement en bonne partie heureux du cas Sébastien Tranchard, je me retrouve à faire face à ce sentiment de rage car, pour ce qui est de certaines de mes conclusions finales sur cette affaire, je suis bien conscient que je me retrouve pas mal tout seul dans mon coin. Ce n’est pas un feeling plaisant, au contraire même, mais j’ai l’âge et la maturité d’y faire face, ce qui n’était pas le cas dans mes souliers de petit gars de 6 ans.

Cela dit, disons que je suis bien content que cette galère soit terminé.

Autant au premier niveau, que pour ce que ça vient remué à l’intérieur de moi.


Mea Culpa… genre… ;)

Ah ben! Je suis le premier (agréablement) surpris! Notre blessé ne semble pas être mort, il ne semble pas être dans le coma et, contrairement à plusieurs supposé témoignages, il ne semble pas être devenu quadraplégique suite à ses blessures. En fait, il semble que la dernière rumeur concernant sont identité était effectivement bonne, soit qu’il s’agirait effectivement de Sébastien Tranchard, gracieuseté d’un article de Tristan Péloquin dans La Presse de ce matin.

Cela dit, il y a quelques points, quoique mineurs, qui me chicotte encore. Pourquoi ne pas avoir divulgué le nom de la victime si, comme la SPVM l’a affirmé, elle fut arrêté au moment de l’incident? D’ailleurs, si c’est  le cas, comment se fait-il qu’il n’y a aucune mention de son arrestation dans l’article en question?

Pourquoi, comme c’est généralement le cas, ne pas avoir donné d’explications claires au moment où les rumeurs ont fait leurs apparitions, et cela sans être obligé de nommer le victime, du genre « Bien qu’il était inconscient au moment où nous l’avons transporté dans l’ambulance, d’où la précaution du port du collet cervical, le blessé à éventuellement repris conscience, bla-bla-bla… », plutôt que de nous dire en boucle « Cette rumeur n’est pas fondé »?

N’y aurait-il pas un lien, aussi indirect soit-il, entre cette possible tentative de taire l’incident, et le fait que l’attitude des policiers envers les manifestants a visiblement changé (pour le mieux), passant de 800 arrestations en deux jours (500 la veille, 300 le soir en question) à zéro le lendemain? Zéro!!

Outre ces quelques interrogations, il y a un aspect sur lequel je ne démord pas et cela, malgré les apparences, en toute bonne foi de ma part. Pourquoi avoir essayé de taire l’affaire? Dans le cas où notre manifestant mystère serait était dans le coma j’aurai compris, mais pourquoi ce mutisme, alors que malgré les apparences il n’avait qu’une blessure superficielle?

Pourquoi avoir visiblement imposé un silence/censure aux médias car, force d’admettre, sans cette décision provenant soit de la SPVM ou de plus haut, ce mouvement n’aurait jamais vu le jour. D’ailleurs, les premiers responsables de cette galère ne sont pas les Dan Bigras, les citoyens concernés ou les blogueurs tels que moi, mais plutôt ceux qui ont contribué, de près ou de loin, à cette campagne du silence, et cela indépendamment de ce que peuvent en penser tout les Dominic Arpin de ce monde, même si j’aime bien ce dernier!

Veut veut pas, il y a deux éléments sur lesquelles je suis tombé hier qui, malheureusement pour certain, font de sorte que mes croyances concernant ledit cover-up ne sont pas ébranlés, voir même renforcées! Pour ceux qui n’ont pas lu mon billet d’hier, pardonnez la paresse d’un gars qui vient à peine de se lever, mais je vais faire un copier/coller du passage en question… 😉

« Peut-être que les médias ont, tout comme nous, étés victimes du mutisme de la SPVM mais, au risque de me répéter, j’en doute sérieusement. La réponse de Lagacé n’explique pas le fait qu’à peine deux jours après l’incident, soit le 22 mai, toutes mentions de cet incident était inexistantes,  outre l’article de La Presse publié le soir  même et, encore là, il faillait avoir le lien pour le trouver! Pourtant, au moment de l’agression, des images de la scène en question étaient diffusé en loop sur la majorité des chaines. D’ailleurs, un article sur le site de TVA où on parle de cette 27e manifestation qui, soit dit en passant, a été publié le 20 mai mais, détail qui pourrait avoir son importance, fut modifié le 21 mai au matin, ne fait aucunes allusions, autant au niveau du texte que de l’audio, à l’incident en question. Pourtant, certaines images de l’incident sont présentes dans le montage vidéo qui accompagne l’entretien entre Claude Poirier et le porte parole de la SPVM Ian Lafrenière, soit de 6:00 à 6:35 (voir montage de capture d’écran ci-dessous).

Pour conclure sur cet article, pour une publications qui, selon les dire de notre ami, déploie « des trésors de ressources pour trouver le fantôme », il est plutôt curieux de dénoté l’absence d’image de la victime en mortaise, surtout que la photo la plus « populaire » a paru, originalement, dans La Presse… Est-ce une preuve qu’il y a complicité des médias? Non. Mais, à mes yeux, tout semble pencher de ce coté. D’ailleurs, avant de changer de sujet, jetez un coup d’oeil à ce reportage (info très précieuse trouvée sur ce site), précisément entre 3:35 et 4:10 et, après ça, venez me dire que mon hypothèse de la complicité de la presse pour « effacer » toutes traces dudit incident n’est le fruit que de mon imagination. En guise de référence, vous pouvez toujours comparez l’audio avec ce clip amateur qui, soit dit en passant, n’est pas facile à regarder. »

Avant de conclure, je tiens à lever mon chapeau à tout ceux, qui comme moi, se sont impliqués dans cette « enquête » car, moi le premier, suis conscient que ça demandait une dose de courage et de détermination face au regard des autres.

Ironiquement, face à la révélation de ce matin, certains des « autres » en question rigolent dans leurs barbes, en s’amusant allègrement à traîner dans la boue les personnalités publiques qui ont eu le malheur d’exiger publiquement des réponses claires de la part de certaines instances.

Vous, qui penser avoir raison de vous êtes fermé les yeux alors que tout semblait indiquer qu’il y avait anguille sous roche. Vous, qui profiter de l’occasion pour vous bomber le torse, histoire de vous déculpabiliser de votre indifférence envers ce qui semblait être une abomination, je vous pardonne, car je dois admettre que j’aurai bien pu me retrouvé dans vos souliers.

Par contre, pour ce qui est des journalistes/blogueurs qui se joignent à ce mouvement de dénigrement qui, selon mes convictions personnelles, ont étés complices du mutisme qui a mené à cette galère, et cela malgré les dires de certains (nice try monsieur Boisvert, but no cigar) , je n’ai que trois mots pour vous: shame on you!!

Cela dit, et peut-être aurais-je dû faire cette parenthèse plus tôt, outre ce cas, j’ai généralement confiance en l’intégrité journalistique, et cela malgré la partisanerie occasionnelle de certaines publications.

Là-dessus je vous laisse et, finalement, je vais finalement pouvoir tourner la page sur un incident qui, sans l’abus de force dont Tranchard fut victime (désolé messieurs de la SPVM, mais les vidéos et témoignages des témoins le confirme), n’aurait jamais dû voir le jour.

Très soulagé de voir que vous êtes toujours en vie monsieur Tranchard et, surtout, tenez-vous loin des vélos!

———————————————

nb: Prendre note qu’il m’arrive d’ajouter des des précisions à ce texte selon l’évolution de la situation qui, au moment où j’écris ces lignes, est déjà chose du passé.
Par contre, soyez assuré que je n’enlève rien… 😉

D’un fils à sa mère

(Note de l’auteur: Bien que la conclusion de cette affaire n’est plus un secret pour personne, j’ai décidé de ne pas changer le contenu de ce billet, intégrité oblige.)

—————————–

Bon ben that’s it, I am done! J’ai assez donné pour ce qui est de ce pauvre homme! Ça me déchire un peu de quitter le navire, mais je n’en peu plus!

Comme mentionné dans une de mes mise-à-jours sur mon billet dédié au mystérieux blessé de la 27e manif nocturne, toute cette histoire devient beaucoup trop lourde et malsaine pour moi. Mon moral s’en voit sérieusement affecté, tout comme mon seuil de tolérance qui, depuis quelques jours, est presque inexistant. Disons que c’est pas pratique quand tu travailles avec le public, surtout si ta job n’est pas toujours reposante. Ça peut avoir l’air con, mais mon plus gros reality check réside dans le comportement d’une de mes deux chattes qui, depuis deux jours, me fait savoir que je la néglige sérieusement.

Saurons-nous un jour le fin fond de cette histoire, j’en doute. Si les choses se sont produites comme je le crois, jamais la SPVM admettra quoi que ce soit, car son image déjà contestée en serait sérieusement entachée. Pouvons-nous espérer qu’une émission telle que Enquête fasse éventuellement la lumière sur ce qui s’est passé? Peut-être. Mais si la théorie (à laquelle j’adhère) à l’effet que les médias sont volontairement ou pas complices du mutisme de la SPVM s’avère vraie, je vois très mal un Alain Gravel, aussi honnête et intègre soit-il, dénoncer ses confrères.

D’ailleurs, en parlant de journaliste, j’aimerai faire part de mon point de vue pour ce qui est du billet de ce matin signé Patrick Lagacé. Dans ledit texte, les impressions de ce dernier sont que tout ça n’est qu’une légende urbaine, et que la « presse » (façon de parler) fait tout en son pouvoir pour localiser le manifestant en question.

Primo, en tant qu’une des premières personnes ayant partie ce bal, je peux vous assurer qu’il ne s’agit pas d’une légende urbaine. Au risque de répéter ce que j’ai déjà mentionné dans un autre billet, je ne suis pas un espèce de Richard Glenn qui voit des « p’tits gris » partout et des complots dans des boîtes de céréales. Jamais je ne me serais lancé dans cette galère si je n’était pas persuadé de ce que j’avance. D’ailleurs, si vous avez pris la peine de lire tout ce que j’ai écris sur le sujet, j’ose croire que vous, chers lecteurs, avez réalisés que je ne suis pas du genre à tout gober ce qui me passe sous les yeux, ce qui, je dois l’admettre, n’est malheureusement pas le cas de tous.

Secundo, pour ce qui est de l’affirmation de monsieur Lagacé à l’effet que « …le martyr, La Presse l’a cherché. La Presse le cherche encore! Imitée, sans doute, par d’autres médias montréalais. Sans trahir de secret d’entreprise, disons que nous déployons des trésors de ressources et d’imagination pour le trouver, le fantôme… », j’ai des doutes malgré ce qu’il affirme mais, est-ce possible qu’il dit vrai? Peut-être.

Peut-être que les médias ont, tout comme nous, étés victimes du mutisme de la SPVM mais, au risque de me répéter, j’en doute sérieusement. La réponse de Lagacé n’explique pas le fait qu’à peine deux jours après l’incident, soit le 22 mai, toutes mentions de cet incident était inexistantes,  outre l’article de La Presse publié le soir même et, encore là, il faillait avoir le lien pour le trouver! Pourtant, au moment de l’agression, des images de la scène en question étaient diffusé en loop sur la majorité des chaines. D’ailleurs, un article sur le site de TVA où on parle de cette 27e manifestation qui, soit dit en passant, a été publié le 20 mai mais, détail qui pourrait avoir son importance, fut modifié le 21 mai au matin, ne fait aucunes allusions, autant au niveau du texte que de l’audio, à l’incident en question. Pourtant, certaines images de l’incident sont présentes dans le montage vidéo qui accompagne l’entretien entre Claude Poirier et le porte parole de la SPVM Ian Lafrenière, soit de 6:00 à 6:35 (voir montage de capture d’écran ci-dessous).

Pour conclure sur cet article, pour une publications qui, selon les dire de notre ami, déploie « des trésors de ressources pour trouver le fantôme », il est plutôt curieux de dénoté l’absence d’image de la victime en mortaise, surtout que la photo la plus « populaire » a paru, originalement, dans La Presse…

Est-ce une preuve qu’il y a complicité des médias? Non. Mais, à mes yeux, tout semble pencher de ce coté. D’ailleurs, avant de changer de sujet, jetez un coup d’oeil à ce reportage (info très précieuse trouvée sur ce site), précisément entre 3:35 et 4:10 et, après ça, venez me dire que mon hypothèse de la complicité de la presse pour « effacer » toutes traces dudit incident n’est le fruit que de mon imagination. En guise de référence, vous pouvez toujours comparez l’audio avec ce clip amateur qui, soit dit en passant, n’est pas facile à regarder.

Cela dit, quelques minutes avant de m’installer pour écrire ce billet, je me suis posé une question. Pourquoi? Pourquoi me suis-je entêter, et cela malgré une indifférence casi-totale (du moins lors des premiers jours) à communiquer mes inquiétudes/observations à vous, cher lecteurs? Pourquoi est-ce que cette histoire me ronge tant de l’intérieur? Pourtant, je ne connais pas la victime. Je n’ai pourtant rien d’une Mère Thérésa. Même que je donne rarement de l’argent aux itinérants. Donc pourquoi ce dévouement pour un pure inconnu?

Petit flashback: J’ai eu la malheur de perdre ma mère alors que je n’avais que 11 ans. Dépressive et victime de schizophrénie occasionnelle, elle s’est enlevé la vie en s’immolant dans le chalet de mes grands parents. Plusieurs années plus tard, en fouillant dans la paperasse de mon père, je suis tombé sur le certificat de décès de ma mère, où il était mentionné que sa mort était dû à « une ou plusieurs personnes », alors que la version officielle était, comme précisé ci-haut, qu’il s’agissait d’un suicide.

Quelques jours plus tard, alors que je m’engueulais avec mon père sur un sujet qui m’échappe, à courts d’arguments, je lui ai lancé un truc du genre « Ben en tout les cas, je sais que maman ne s »est pas suicidé! ». Suite à un très long silence, il a arrêté la voiture et m’a soudainement dit quelque chose comme « Tu sais l’argent que tu me dois (quelque part dans les 3 chiffres, c’est très vague), ben oublie ça! Je te le donne! ».

Quelques minutes plus tard, au moment où je sortais de la voiture, il m’a dit « En passant, pour ce qui est de ta mère, à ta place j’essayerai de ne pas en savoir plus. » . Ne sachant pas trop s’il il s’agissait d’un « avertissement », la crainte m’a gagnée et, outre quelques démarches futiles, je n’ai pas assez d’en savoir plus. Pas que je craignais mon père, mais s’il s’agissait vraiment d’un meurtre camouflé en suicide, je me suis dit qu’il était préférable que je me tienne tranquile.

A ce jour, soir plus de 30 ans plus tard, je ne sais toujours pas ce qui s’est vraiment passé. La seule fois où j’ai, en tant qu’adulte, confronté mon père à ce sujet, il m’a alors dit qu’il ne savait pas de quoi je parlais, et qu’il n’avait aucun souvenir de la conversation en question. Malheureusement, alors qu’il est maintenant presque incapable de former des phrases cohérentes, je crois que toute chance de connaitre la vérité est presque inexistante.

Maintenant que je m’apprête à mettre un stop à ma quête de découvrir et, surtout, rendre public ce qui est advenu de notre blessé du 20 mai, je réalise avec le recul que l’histoire entourant la mort de ma mère fut, probablement, une motivation inconsciente à tenter de percer ce mystère. Pas une motivation qui juge ou influence mon jugement, mais une motivation qui m’a incité à ne pas abandonner, alors que les encouragements étaient très rare.

D’ailleurs, bien que cet espèce d’indifférence m’enrageait au départ, j’en suis venu à la comprendre un peu. Avec le recul, si je regarde tout ça d’un oeil extérieur, je me dois admettre que cette histoire semble improbable. Que l’idée que les médias participent, directement ou indirectement à ce qui semble être un « cover-up » pour couvrir les arrière de la SPVM, semble sortir tout droit d’un film arrangé avec le gars des vues. J’imagine qu’être dans vos souliers j’aurai la même réaction, sauf qu’il y a une différence entre vous et moi, j’étais là! Pas en chair et en os, mais tout de même en temps réél, gracieuseté d’un reportage « live » à RDI. J’ai vu le pauvre homme écrasé sur le sol. J’étais là quand la journaliste a affirmé que ça faisait près de 20 minutes qu’il gisait inerte! J’ai vu qu’il n’a jamais démontré signe de vie alors qu’il fut installé sur une civière et hissé dans l’ambulance!

Pour conclure, je vous laisse avec une capture d’écran du statut que j’ai écris le soir du drame sur mon compte Facebook et, là-dessus, je me retire de ce « dossier », histoire de retourner à mon bon vieux confort qui commençais à me manquer, soit en allant liker des vidéos de chats qui jouent du piano… 😉

PS: Inutile de m’informer que l’identité de l’homme serait un certain Sébastien Tranchard, car cette « information/témoignage » circule depuis hier, et je n’y crois pas plus que les précédente.

Même si j’aime bien Amir Khadir, le fait qu’il « endosse » ladite rumeur ne change rien en mon opinion de celle-ci. (oups…)

Over and out!

PS: Je vous ai menti, ce n’est pas « Over and out », car il y a un développement majeur. Cliquez ici!


La valeur d’une personne ne réside dans ce qu’elle dit, mais dans ce qu’elle fait!

C’est drôle car, parfois, on réalise que l’image que nous avons de soi-même peut ne pas, ou ne plus, correspondre avec ce que nous somme vraiment.

Je me considère comme étant une personne introvertie et, généralement, assez tranquille. De nature poli et diplomate, je suis généralement assez obéissant et, surtout, pas un « faiseux de troubles ».

Hier soir, entraîné par ce délicieux éveil collectif armé de casseroles et de cuillères de bois, j’ai décidé de me joindre à la parade, et cela malgré les alertes métrologiques qui étaient en cours.

Quoique je m’attendais à aimer l’expérience, je me suis surpris à aider les responsables du groupe en co-dirigeant le regroupement à deux ou trois reprises, histoire d’indiquer aux gens qu’il était soit temps de s’immobiliser un peu (histoire de permettre au groupe d’être moins dispersé), ou de changer de direction. Bien que mon implication fut plus que minime, ça m’a surpris considérant mon coté je-me-fait-tout-petit-et-je-ne-dérange-pas-personne.

Veut veut pas, cette réalisation va de paire avec ma démarche actuelle concernant le manifestant tabassé dimanche dernier. Comme je l’ai précisé dans mon précédent billet, ayant abordé le sujet à quelques reprises sur ma page Facebook, j’ai rarement été témoin d’un tel semblant d’indifférence. Oui certains de mes contacts se sont prononcés, mais il s’agit d’une infime partie.

En fait, et c’est là que réside ma plus grande surprise/déception, ce sont les gens qui, généralement, parlent le plus fort qui ont brillé par leur absence. Ce sont les gens qui, constatant au début de la grève que ma position n’était ni rouge ni verte, essayaient de me faire sentir comme un traître de ne pas arborer fièrement la carré rouge, ont préférés faire comme si de rien n’était en s’abstenant de commenter.

Le mutisme de la SPvM, quoique condamnable, je le comprend. Un peu moins pour ce qui est du mutisme TOTAL des médias, mais enfin. Mais qu’en est-il de mes contacts Facebook? Qu’en est-il de ces gens qui passent leurs journées à poster sur leurs murs des articles ou des liens YouTube dénonçant chaque coup de matraque, qu’il soit mérité ou pas, donné à un ou des manifestants?

Quitte à être sévère, serait-ce une forme de lâcheté? Serait-ce la différence entre dénoncer un acte qui a été commis versus un qui est en train de se produire? Un peu comme le passant qui, réalisant qu’une personne se fait tabassé par des voyous dans une ruelle, décide de baisser la tête et de faire comme si de rien n’était. Cela dit, moi le premier prône la prudence. Si les voyous de mon exemple sont nombreux, c’est clair qu’il ne serait pas brillant de jouer les Dirty Harry en bobettes. Sauf que rien n’empêche notre témoin de faire l’innocent et, dès le danger hors de vue, de se ruer vers la première cabine téléphonique et de composer le 911.

Est-ce vraiment de cela qu’il s’agit pour ce qui est de mon cas, soit le syndrome du « Moé j’me mêle pas de ça! »? J’en sait rien. Mais quoi que ça cache, c’est un sérieux reality check pour moi.

Inutile de vous dire que je ne vais pas poster ce billet sur mon compte Facebook, car mon besoin actuel est de dire ce que j’ai sur le coeur, et non de blesser qui que ce soit.

Surtout que parfois, ce sont malheureusement les innocents que l’on blesse… 😦


Les trois singes de la sagesse

(Note de l’auteur: Bien que la conclusion de cette affaire n’est plus un secret pour personne, j’ai décidé de ne pas changer le contenu de ce billet, intégrité oblige.)

—————————–

Je vais faire un gros effort de lâcher-prise, car j’ai crissement pas l’intention de m’entêter plus longtemps à connaitre le fond de cette histoire, même si je suis détroudculté de ce qui se passe présentement. (prendre note que j’ai visiblement changé d’idée depuis la rédaction de ce texte, suite à l’apparition de d’autres personnes/groupes déterminés à faire la lumière sur cette affaire).

Dimanche soir passé, soit lors de la 27e manifestation nocturne, des images ont fait le tour des médias où on voyait un manifestant, sérieusement amoché par nos soit-disant « agents de la paix », transporté très délicatement en civière dans une ambulance et puis… plus rien! En fait, depuis lundi, c’est comme si l’incident n’a jamais eu lieux. Autant de la part des médias que de la majorité de la populace, incluant ceux qui, comme notre pauvre ami, porte fièrement le carré rouge!

Avant d’aller plus loin, une petite récapitulation est requise.

Dimanche soir dernier, soit le 20 Mai, je m’écrase devant RDI et je vois des images « lives » d’un manifestant dans un piteux état gisant immobile sur le sol (une journaliste de RDI présente sur les lieux affirme que celui-ci ne bouge plus depuis près de 20 minutes) entouré de plusieurs policiers qui semblent vouloir cacher la scène. Un peu plus tard, une ambulance se pointe et, après avoir délicatement installé le pauvre homme sur une civière, il le hisse dans ladite ambulance.

Étant bouleversé/choqué de ce que j’ai vu, j’essaye d’en savoir plus mais en vain. Un peu plus tard dans la soirée, j’ai oui-dire (rumeur oblige) que l’homme en question aurait succombé à ses blessures pendant le trajet en ambulance, alors qu’une autre rumeur parle d’un coma. De son coté, un porte-parole de la SPVM affirme que ledit manifestant a été transporté à l’hôpital et que sa vie n’est pas en danger. Un journaliste a même affirmé qu’un policier lui aurait dit que la blessure était mineure. Are you fucking kidding me?? Avons-nous visionné la même scène? Avons-nous regardé la même fucking photo??

Je suis désolé, mais le traitement accordé au pauvre gars alors qu’il était installé sur la civière n’est pas celui qu’on accorde à une victime de blessures mineures. Faut pas être un rocket scientist pour savoir que « port d’un collet cervical » et « blessure mineure » ne vont pas ensemble!

Mais en fait, qu’est-il arrivé au pauvre bougre? C’est pas en Googlant que vous allez le savoir car, étrangement, personne ne parle dudit incident depuis. Personne!! Curieux considérant que lesdites images étaient visibles sur toutes les chaînes le soir en question.

En fait, le seul témoignage existant, et je n’ai aucunes raisons de douter de celui-ci, a été trouvé sur Facebook. Le voici dans sont intégralité:

J’ai des larmes qui restent pris dans la gorge au lieu de monter aux yeux, en lisant le témoignage de ma coloc xxxxx, lorsqu’elle était au café l’Escalier pendant les manifs hier soir: 

À plusieurs reprises, les gens ont témoigné sur la brutalité policière et la couverture biaisée des médias. J’y ai toujours cru, mais hier soir, j’en ai eu la preuve incontestable.

Entre 21h et 1h, assise avec une camarade de classe, mon chum et quatre amis dans le café L’Escal…ier qui fait face au parc Émilie-Gamelin, nous avons été témoins d’une scène terrifiante.

À travers les fenêtres, nous observions le jeu du chat et de la souris décrit dans les médias : des manifestants s’enfuyant au son des bombes assourdissantes et sur leurs pas, les policiers, des anti-émeutes et la Sûreté du Québec. Alors qu’on prenait une bière en dansant la salsa, l’air s’est épaissi plus d’une fois de poivre de cayenne, faisant tousser soudainement tous les clients du café.

Puis, un silence horrifié autour de la table. 1ère scène sur le trottoir du parc. Un manifestant s’enfuit vers le métro. Des policiers le pourchassent. Un 1er agent à vélo le renverse en pleine course. Un 2è lui rentre dedans avec son vélo. Les autres lui sautent dessus et l’arrêtent de la façon la plus brutale imaginable. 2è scène sur le même trottoir. Un autre manifestant en fuite. Un agent arrive derrière lui. BANG, coup de matraque derrière le cou. Il chute brutalement. Un 2è agent soulève son vélo au-dessus de l’homme qui gît maintenant à terre. PAF PAF PAF. Des coups de bicyclette sur le corps immobile.

Une demie heure plus tard, il y a toujours 10 policiers qui l’encerclent. Tout le monde dans le café se demande « pourquoi est-il encore sur le sol? ». Les agents ont l’air nerveux. Ils demandent à un journaliste de ranger sa caméra. Des passants s’approchent, mais restent en périphérie de la scène. Un policier particulièrement enragé leur crie de dégager et les pousse avec force. Il fait presque tomber à la renverse 2 ou 3 observateurs. C’est de la pure provocation.

Les minutes passent. Le 2è manifestant arrêté est toujours couché. Les observateurs se font de plus en plus nombreux. Finalement, l’ambulance arrive et on comprend. Ils l’ont sévèrement blessé. On voit les paramédicaux lui mettre un collier cervical et l’emporter sur une civière. La foule rage. Une fille s’approche des policiers, crie, pointe, leur montre le doigt. Du café, on n’entend pas ses mots, mais on voit son émotion. On se demande si elle est amie ou parente du blessé et on se dit qu’on réagirait exactement comme elle si ça nous arrivait.

La salsa est finie. On sort du café et on s’approche du lieu de l’incident. Des flaques de sang sur le trottoir où l’homme a été abattu. Notre groupe d’amis, loin d’être tous des carrés rouges, frissonne de peur et de dégoût. L’une d’entre nous a des larmes aux yeux. Ça donne mal au coeur. On se demande tous comment la manifestation sera rapportée dans les médias le lendemain.

Sans grande surprise, ce matin je lis dans La Presse : « Dans le chaos, ce ne sont pas moins de 305 personnes qui ont été arrêtées et une dizaine blessées, dont une gravement. Il s’agit d’un homme d’une quarantaine d’années qui a été blessé à la tête alors qu’il était appréhendé au square Berri. Les policiers venaient de se faire attaquer lorsqu’ils ont chargé, selon un porte-parole. » Dans le Devoir : « On rapporte pour hier un blessé grave à la tête, mais on ne craindrait pas pour la vie du manifestant. » À Radio-Canada : rien sur l’incident en question.

C’est tout. Les policiers ont été provoqués. Le gars ne va pas mourir. Tout va bien dans le meilleur des mondes.

Mais des questions restent sans réponse. Pourquoi arrêter les manifestants (dont la « violence » se résume, 99,9% du temps, à du vandalisme et des altercations avec les policiers, et non à de la vraie violence envers les personnes) en utilisant une force qui pourrait tuer ou rendre paraplégique? Pourquoi frapper sur une personne déjà à terre? Pourquoi agresser les observateurs qui ne dérangent pas, à moins d’avoir quelque chose à cacher? Et surtout, pourquoi dans la presse ne parle-t-on jamais des motifs et du déroulement des arrestations, seulement de la casse qui « justifie » la brutalité?

Avant même de tomber sur ce témoignage, je misai déjà sur un cover-up mais, suite au récit en question, j’y crois encore plus! Cela dit, je tiens à préciser que je ne suis pas du genre à voir des complots partout. En fait, je me considère comme étant une personne assez lucide! Est-ce qu’il est possible que notre ami soit effectivement à l’hôpital et qu’il soit hors de danger? Oui, c’est possible. En fait, c’est crissement souhaitable, mais j’en doute!

Si il s’avère que mes craintes soient fondées, il y a sérieusement matière à s’inquiéter! L’hypothèse que la police tente d’étouffer l’affaire est peu surprenante car, si les choses se sont passés comme décrites par le témoin (ce que semble confirmer cette vidéo), on peu comprendre le désir que ça ne se sache pas. J’ose même pas imaginer les réactions engendrées par un tel scandale! Par contre, qu’en est-il des médias? J’ai pourtant partagé mes interrogations avec deux représentants de ceux-ci , dont un journaliste de renom, et mes « appels » n’ont jamais été retournés!  Quels sont leurs intérêts à jouer aux trois singes de la sagesse? Est-ce que l’ordre vient de plus haut? Serait-il possible qu’un Jean Charest (ou qui que ce soit d’autre) soit derrière ce mutisme, et que la SPVM et les médias ne font que suivre les consignes provenant de plus haut?

Je suis bien conscient que ça frôle la paranoïa mon affaire, mais anything goes, car je n’ai jamais été témoin d’une telle chose. A moins que notre ami ne soit pas mort et que tout ça ne soit le fruit que d’une fausse rumeur, ce que je souhaite du fond du coeur!

Avant de conclure. Prendre note que, contrairement au titre de mon blogue, je ne suis pas un frustré qui se sent le besoin de tirer sur tout. Je ne suis pas un anarchiste, ni un anticapitaliste, mais qu’un simple citoyen, relativement équilibré, qui ne peut se fermer les yeux (et la trappe) devant ce qui me semble être une injustice sans précédent.

Mises à jour

26/05/2012 – Le nom d’un certain Richard Larochelle, camelot pour le journal L’itinéraire, est associé par certains à cette histoire. Primo la vidéo où apparaît le soit disant Richard (voir la mauvaise capture d’écran ci-dessous) date du 22 mai, alors que l’agression qui nous concerne date du 20. Secundo, pour avoir visionner le court extrait en question, le gars ressemble en rien au pauvre homme ensanglanté sur la photo et, tertio, l’arrestation de Monsieur Larochelle s’est visiblement déroulé en face du cinéma Banque Scotia, soit assez loin merci du parc Émilie-Gamelin.

27/05/2012 – J’ai trouvé très encourageant de voir que le compte Twitter de la SPVM fut bombardé de questions concernant le sort du pauvre homme. Par contre, comme vous pouvez le constater sur la capture d’écran de droite, nous avons eu droit qu’à deux réponses répétées en loop, soit « … cette histoire est non fondé »  (quand ta seule réponse c’est de dire « T’as pas de preuves », c’est généralement de très mauvais signe) et « … ces renseignements seraient erronés » (j’aime le « seraient »).

Prendre note que la capture d’écran comprend un certain bout où les tweets de la SPVM n’ont pas rapport avec le cas qui nous concerne. J’aurais pu supprimer lesdits commentaires pour condenser la chose, mais ça aurait été une forme de… désinformation.

En passant, vous n’avez qu’à cliquer sur ladite capture d’écran pour être en mesure de la voir en grandeur réelle… 😉

27/05/2012 – Où sont mes manières? J’ai omis de partager le lien d’un site qui, tout comme moi, essaye de faire la lumière sur cette triste affaire. D’ailleurs, j’y collabore en tant que lecteur à chaque fois que j’ai des développements.

27/05/2012 – Un rumeur cour à l’effet qu’un professionnel de la santé aurait affirmé qu’après avoir été reçu à l’hôpital Notre-Dame, la victime aurait été transféré dans un autre hôpital (non divulguée) étant donné que son état était stable. Certaines rumeurs mentionnent même qu’il est présentement chez lui et qu’il se remet de sa blessure au front et à la lèvre.

Disons que j’ai de très gros doutes! Si tel était le cas, je suis pas mal certain que notre ami qui tweet pour la SPVM n’aurait pas hésité une seconde à démentir les rumeurs (à l’effet que la victime était dans le coma) en nous donnant des détails plutôt que de se contenter de répéter sans cesse « Selon nos enquêteurs, cette histoire est non fondé ».

Au risque de me répéter, je vais être le premier à me réjouir si je réalise que je me suis trompé sur toute cette histoire, mais ce n’est pas en gobant aveuglément chaque rumeur que je vais faire un Mea Culpa.

N’oubliez-pas que la désinformation à plusieurs visages… 🙂

27/05/2012 – Quelques photographies où on voit beaucoup mieux le visage de la victime ont fait leurs apparitions ce matin. Principes obligent, je voulais avoir l’accord du photographe avant de procéder mais, étant donné que je n’ai toujours pas de réponses (il était environ 8:30am quand je lui ai fait part de ma demande) je vais inclure une de ses photos, quitte à la retirer si ça l’embête.

27/05/2012 (21:08) – C’est pas avec un petit statement comme ça les boys que vous aller mettre un frein aux rumeurs… 😉

27/05/2012 (21:23) – La SPVM affirme maintenant (sur Twitter) que l’homme en question aurait été arrêté (lors de la manif du 20) pour vol et n’aurait été traité que pour une coupure au front!!

Hum… Au risque de me répéter, me semble que le gars sur la photo n’a pas qu’une simple coupure au front… 😉

27/05/2012 (22:02) Osti que je tripe! Ils se font bombarder de commentaires de gens qui ne crois pas leurs réponses! Je ne vais pas refaire un autre capture d’écran comme hier, mais l’exemple ci-haut est assez représentatif!

Merci à vous tous!!! Je vous aime tellement!!!

27/05/2012 (22:21) – Je ne sais pas qu’elle sera la version « officielle » finale de la SPVM mais, juste pour la forme, je vais vous faire part de ce que crois depuis le début. Cela dit, prenez note que c’est une hypothèse qui, soit dit en passant, ne repose que sur mon intellect et mon jugement.

Je crois que, comme une rumeur l’a annoncé le dimanche en question, il serait mort le soir même. Étant conscient qu’ils (la SPVM) avaient un cristi de gros problème sur les bras, surtout avec la tension grandissante entre ces derniers et les manifestants, ils auraient décidés de taire l’affaire, en espérant qu’elle meure de sa belle mort (façon de parler).

Pour le reste, anything goes. Cela dit, au risque de me répéter, ce n’est qu’une hypothèse qui, veut veut pas, se trouve peut-être à 180 degrés de la vérité.

Vérité qui, je le crains, risque de ne jamais voir le jour… 😦

28/05/2012 (12:26) – Il y a une rumeur à l’effet que la victime en question serait un certain Sébastien Tranchart. Ce n’est pas la première rumeur du genre, d’où ma vigilance, mais te tenais à vous partager la chose. Sait-on jamais, quoique j’en doute sérieusement.

En fait, n’oubliez pas que le nom d’un certain Richard Larochelle a également circulé, bien que ce n’était visiblement pas la même personne. N’oubliez pas que la désinformation ,volontaire ou pas, à plusieurs visages.

Pour consulter le témoignage en question, provenant du site Le Journal de Vérité Justice, cliquez ici.

28/05/2012 (23:00) – N’ayant pas été devant mon ordi ce soir, je ne suis pas en mesure de voir si il y a eu autant d’action sur Twitter qu’hier, mais de ce que je crois comprendre, me semble que ce fut un peu moins rock’n roll.

Cela dit, ça ne me surprendrait car, virtuellement parlant, il y a quelque chose de louche dans l’air. En fait, cela a commencé hier sur Facebook où, curieusement, plusieurs bugs étranges se sont produit et, curieusement, souvent reliés directement où indirectement à la SPVM.  Bien que plusieurs criaient à la censure ou au contrôle, personnellement je prenais la chose avec un grain de sel, car ce n’est pas inhabituel que Facebug fait des siennes.

Sauf que j’ai constaté quelque chose de très bizarre aujourd’hui. Hier et samedi, j’ai eu un nombre de visites record pour le billet que vous êtes en train de lire. En fait, sur les 313 « clicks » enregistrés hier, 152 provenaient de Facebook. Aujourd’hui, sur les 120 visites (déjà on constate une drop importante), seulement 18 proviennent de Facebook! 18!!

Que cette baisse soit attribuable à une forme de censure m’inquiète un peu mais, entre vous et moi, I don’t give a shit car, comme précisé dans un de mes réponses dans la section « commentaires », my job is done!

Il est clair que j’aimerais obtenir certaines réponses mais, personnellement, mon but premier était de dénoncer ce qui me semble être un « cover up », voir même un complot, entourant cette affaire et, en lisant tout ces commentaires sur Twitter, je me dis que plusieurs d’entre-nous n’auront pas étés dupes de ce qui, selon moi, pourrait s’avérer être une des chose les plus odieuses qui m’ait été donné de voir!

Encore une fois, au risque de me répéter, j’aimerais de tout coeur me retrouver dans la position de devoir faire des excuses publics à la SPVM mais, pour ce faire, faudrait que je vois de mes yeux le manifestant en question (et non un bougre qui lui ressemble) et constater que sa condition est celle décrites par le pauvre représentant de la SPVM assigné à Twitter. Mais je doute fort que ça se produise.

A vrai dire, les chances que notre blessé soit présentement dans son salon en train de regarder Denis Lévesque, n’ayant comme souvenir de sa soirée du 20 mai qu’un plaster sur le front et une autre sur une lèvre sont, selon moi, très minces.

A vrai dire, j’ai l’impression qu’on ne retrouvera jamais l’homme en question car, à ce que je sache, « pas de corps, pas de crime ».

Sur ces mots, je vais probablement être moins actif sur ce dossier car, force d’admettre, j’ai l’impression de vieillir de 10 ans à chaque jour. Tout ça me ronge de l’intérieur et, à la longue, ça m’épuise énormément.

D’un autre coté, me semble avoir dit quelque chose de similaire il y a 5 jours en guise d’ouverture de ce billet… 😉

En passant, inutile de cliquez sur l’image, car ce n’est qu’une capture d’écran. Sorry… 😉

05/29/2012 (05:30) – En passant, je viens de voir deux extraits, soit un provenant du bulletin de nouvelles de Radio-Canada et l’autre de TVA, où on fait allusion brièvement aux « rumeurs qui courent » concernant cette affaire, en précisant que la SPVM répète ce qu’elle a affirmé via Twitter (voir un peu plus haut), en ajoutant que des inspecteurs auraient même étés voir à la morgue si l’homme en question s’y trouvait (détail qui, soit dit en passant, est d’un ridicule risible).

Bien que cette première intervention médiatique risque d’avoir l’effet voulu sur la majorité de la populace, inutile de vous dire que que ça ne change rien de mon coté. Même que ça renforce ma théorie à l’effet que les médias soient complice de cette campagne du silence, et cela probablement bien malgré eux.

D’ailleurs, jetez un coup d’oeil à ce que j’avais posté sur Facebook le soir même (capture d’écran ci-dessous), quoique j’étais loin de me douter de la suite des choses…

29/05/2012 (18:27) – Pour la suite des choses, cliquez ici!

30/05/2012 (07:10) – Pour sauter carrément à la fin des choses, cliquez ici!