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Nouveau billet sur mon autre blogue

Pour ceux que ça intéresse, je viens d’ajouter un billet sur mon autre blogue.

Namasté! 🙂

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Mon ami Nico

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Il y a quelque jours j’ai eu une conversation avec quelqu’un qui, tout comme moi, a peu d’amis. Cela dit, ne sortez surtout pas les violons, car je n’affirme pas la chose avec une boule dans la gorge ou un trémolo dans la voix. Ce n’est qu’un constat.

Suite à ladite conversation, j’ai médité un peu sur la chose et j’ai constaté un truc, soit qu’ironiquement, mon meilleur ami n’est pas dans ma liste de contacts Facebook. En fait, il n’est pas sur Facebook point.

Par le passé, il m’est arrivé à quelque reprises d’avoir des montées de lait concernant Facebook, à savoir qu’ironiquement, je n’ai jamais eu autant d’amis/connaissances que peu de contact humain à la fois. Bien que contrairement aux dites montés de lait, je ne suis pas présentement victime d’une crise de SPM masculine. C’est tout simplement que je ne peux faire autrement que d’avoir une réflexion sur la chose.

Facebook est, comme bien des choses, un outil/divertissement qui peux s’avérer fort utile, mais à quel prix?

Dans mon cas, Facebook me donne visiblement l’impression de ne pas être isolé, d’interagir avec des gens, donc certain sont de purs inconnus, et cela assis en solitaire dans le « confort » de mon foyer. Moi qui, en personne, n’est pas porté à aborder des inconnus, le fait presque impunément dans le monde virtuel.

J’en viens à me poser une question: quelle serait ma vie sans Facebook? Resterais-je enfermé chez moi, ou ferais-je des efforts pour rencontrer des gens, faire de nouvelles rencontres?

Les réseaux-sociaux peuvent être un agrément social précieux chez certains, voir plusieurs, mais est-ce une bonne chose pour des loups solitaires dans mon genre.

« Loup solitaire ». Ironique ce terme qui vient de me passer par la tête, considérant que mon pseudo sur divers forums/sites fut pendant longtemps Lupin Le Vorace.


What the f*** am I doing here?

Encore un billet où au moment même que je tape ces mots, je ne sais pas quel en sera son contenu. Oui je sais de quoi je veux parler, mais le grattage va se faire live, alors qu’en temps normal j’ai un template dans ma tête…

Hier matin j’ai été déjeuner avec une bonne amie à moi et, à un moment donné, elle m’a demandé comment ça allait au travail, à savoir si j’étais toujours à la recherche de quelque chose d’autre. Ce à quoi je lui ai répondu que outre deux ou trois bouteilles lancées à la mer, je ne cherche pas fort-fort.

Après quelques minutes de discussion, nous en somme venus à la conclusion (casiment évidente) que je ne suis pas à ma place dans mon emploi actuel et que j’ai besoin d’une job plus valorisante et, surtout, plus épanouissante. Le seul problème est que je ne sais pas qu’est-ce que j’ai envie de faire? Je sais que ce n’est pas la première fois que j’arrive à ce constat, mais la situation n’a visiblement pas changée!

De fil en aiguille, elle ma éventuellement demandé si j’étais à la place où je voulais être présentement, autant du point de vue professionnel que personnel. M’étant posé la question dernièrement, j’ai ris jaune chose qui, veut veut pas, répondait à sa question. J’ai alors précisé que bien qu’il y a certaines choses sur lesquelles je peux avoir un contrôle (genre le travail, certaines habitudes de vie) il y en a d’autres sur lesquelles c’est moins évident (relation avec les autres, vie sentimentale, etc).

Je lui ai alors précisé que ça fait des années que j’ai l’impression de stagner, d’être sur le neutre, de ne pas savoir le pourquoi de mon passage sur cette terre ou, comme je l’ai formulé spontanément, « What the fuck am I doing here? ». Au moment même où j’ai formulé ses paroles mes yeux se sont remplies d’eau, larmes que j’ai préférées retenir pendant près d’une minutes car nous étions dans un restaurant, mais ce ne fut pas facile.

Ça fait longtemps que j’ai cet impression de gâcher ma vie. J’ai l’impression d’être comme quelqu’un qui aurait la chance de visiter un pays, mais qui resterai dans sa chambre d’hôtel à faire des « pokes » sur Facebook ou à jouer à Farmville.

Plus le temps avance, plus j’ai l’impression que mon âme essaye de me dire que je suis en train de manquer le bateau. Le pire, c’est que je ne demande que ça que d’embarquer dans ce #%@! de bateau, le seul problème c’est que je sais même pas à quoi il ressemble et où il doit se rendre ce maudit bateau là!

N’ayez crainte, je suis pas sur le bord du suicide, mais je ne dois pas fermer les yeux sur ces larmes que je n’ai pas vue venir.

A+

PS: Inutile de m’envoyer des invitations pour Farmville, car je ne joue plus à ces jeux là depuis belles lurettes… 😉


Pour ce qui est des autruches, il s’agit d’un mythe. On peut pas en dire autant chez l’humain…

Ah le virtuel… Il m’est arrivé un petit truc hier qui, veut veut pas, rejoint en parti mon précédent billet et, de par ce fait même, m’incite à remettre en question bien des choses…

Avant tout, une petite mise en situation. Étant fan d’une certaine émission de télé, je suis membre d’une page/forum sur Facebook associé à ladite série. Via la page en question, j’ai fait la connaissance de plusieurs personnes avec qui j’ai des contacts virtuels, d’ailleurs certaines de ses personnes m’ont fait des demandes d’amitiés que j’ai acceptés.

Hier il est arrivé un petit incident. Un membre de la page en question, qui est tout sauf un « ami », à porté des accusations à mon égard. En fait, il a affirmé dans un de ses commentaires que plusieurs personnes se seraient plaintes d’avoir reçu des menaces de ma part en messages privés. Faut savoir qu’il est courant que des membres de la page se plaignent de recevoir des messages intimidants lorsqu’ils ont le malheurs de s’attaquer aux participants de l’émission ou, parfois, à des membres du groupe. Inutile de vous dire que j’ai rien à voir avec ça. Au contraire même, car j’ai même la réputation de m’en prendre à ces derniers. D’ailleurs, notre accusateur est réputé pour dénigrer les gens sans raisons, même que plusieurs membres ont demandé que notre « ami » soit banni du groupe à cause de son comportement.

Autant que je suis un personne qui assume ses tords sans essayer de me cacher derrière des excuses, autant que je n’accepte pas de me faire traiter de quelque chose que je suis pas, surtout lorsqu’il s’agit d’un mensonge pur et simple! On parle de MENACES tout de même! Inutile de vous dire que j’ai sauté ma coche, moi qui a pourtant la réputation d’être poli et courtois. Étant donné qu’une image vaut mille mots, voir la capture d’écran ci-dessous.

Prendre note que j’ai éliminé les commentaires des autres participants, car la capture d’écran était un peu trop longue. Histoire de suivre la conversation (car j’ai camouflé les identités), le premier commentaire « visible » est de moi… Je précise « visible », car ce n’est visiblement pas le début de l’échange de politesses…

Cliquez sur l'image pour la consulter dans sa taille originale...

Comme vous pouvez le constater, je n’ai guère apprécié ses accusations, mais ce n’est pas la fin du monde car je n’ai rien à me reprocher. Ce qui ma profondément déçu par contre, c’est que personnes n’est venus à mon aide (à part une membre, mais elle est disparue aussi vite qu’elle s’est pointée), alors que je l’ai fait à plusieurs reprises par le passé, et cela dans des cas similaires! Le mot aurait dû se passer, car nous formons un petit groupe (supposément) solidaire, mais ça ne s’est pas produit alors que la majorité de ce beau monde là parlaient de la pluie et du beau temps dans un autre groupe.

Cela dit, je suis bien conscient que certaines personnes ne pouvaient se porter à ma défense, car celles-ci ont étés « bloqués » par notre « ami », ce qui les empêchent d’avoir accès à ses commentaires (et vice versa), mais d’autres étaient en mesure de m’aider et étaient pleinement conscient de ce qui se passait (des « J’aime » sur certains de mes commentaires témoignent de leur passage), mais on préférés ne pas se mouiller.

Je suis conscient que d’un point de vue extérieur ça peut sembler de l’enfantillage toute cette histoire, mais nous avons tous nos boutons sensibles, et personnellement j’ai été très blessé…


Histoire de faire suite à mon billet d’hier…

Comme je l’ai précisé à la toute fin de mon précédent texte, je pense savoir ce qui ne va pas… du moins en partie…

Vous savez ce qui me manque, et c’est probablement de là que provient la nostalgie auquel j’ai fait référence il y a quelques billets de cela, c’est d’avoir accès à un réseau social en chair et en os, et non d’une façon virtuelle. C’est ben beau l’internet pis tout ça, mais ça ne reste que du virtuel, soit à mi-chemin entre le vrai et le fake.

Je considère que Facebook est une excellente invention, car elle me permet de connaitre des gens et d’échanger avec eux, mais d’un autre coté ça reste très superficiel. Il y a rien de mieux que d’avoir une vraie personne devant soi, plutôt que de converser avec quelqu’un dont le seul aspect visuel pour la représenter est une photo de pâté chinois en guise d’avatar.

Imaginons que pour x raisons, cette nuit je meurs dans mon sommeil. Je trouverais ça triste de réaliser que j’ai passé les dernières heures de ma vie sur terre planté devant un écran d’ordinateur à poker des gens que, dans le fond, j’aimerais mieux toucher de mes propres mains… 😉

A+


C’était le bon vieux temps…

Un peu plus tôt aujourd’hui je suis tombé sur une bitcherie sans grande méchanceté à mon endroit qui, histoire de ne pas citer la personne intégralement, pourrait se traduire par « Elle doit être plate ta vie pour écrire des insignifiances de la sorte. ». Bien que le commentaire m’a tristement fait rire sur le coup, j’ai quand même médité sur la chose…

Il est vrai que ma vie était plus excitante il y a quinze ou vingt ans. J’étais beaucoup plus drôle et, de part mes diverses farces et coups pendables, j’étais souvent le centre d’attention.

Sauf que d’un autre coté, avec le recul je réalise que j’étais très mal dans ma peau. Je dis bien avec le recul car, veut veut pas, j’en était pas conscient. « Où est le problème alors si tu en était pas conscient? » certains diront-ils. Le problème est que mon mal de vivre s’exprimait via plusieurs « mauvaises habitudes » (mensonges, vols, etc) qui, ironiquement, ne faisaient qu’amplifier ce malaise inconscient qui m’habitait.

Il m’arrive parfois de m’ennuyer du vieux Martin car, veut veut pas, l’espèce d’absence de conscience qui m’habitait laissait libre cour au meilleur de moi-même, mais, d’un autre coté, elle permettait à mon Mr. Hyde d’agir à sa guise chose que, en toute honnêteté, ne me manque pas du tout.

Cela dit, il est clair que mon Mr.Hyde est toujours en moi et continue à s’exprimer en certaines occasions, mais, mon mal de vivre n’étant plus ce qu’il est, ses faits et gestes sont, la plupart du temps, sous mon contrôle.

Pour conclure, suite à ce questionnement je me suis posé une autre question. Si un ange apparaissait devant moi et m’offrirait deux destinées: soit d’apprendre qu’il ne me reste que quelques années à vivre (genre suite à un mal incurable) ou, plutôt, de me réveiller un bon matin en redevenant le bon vieux Martin d’il y a 20 ans, soit avec ma mentalité et ma compréhension des choses de l’époque, quel serait mon choix?

En toute sincérité, j’opterai pour le premier scénario sans hésiter!

J’ai rien contre mon vieux moi, au contraire même, car certains aspects de ma personnalité de l’époque me manque sauf, d’un autre coté, je suis beaucoup plus en paix avec moi-même et ça, je vous l’assure, ça vaut plus que d’être un sujet de conversation ou un centre d’intérêt.

A+


2010: L’année des contacts? I hope so… ;)

Je ne suis pas très porté sur les résolutions du nouvel an car, au fil des années, j’en suis venu à me dire que la meilleure journée pour commencer une bonne habitude, c’est maintenant!

Cela étant dit, je n’ai rien contre l’idée de me plier à cet exercice. Au contraire même! Ne serait-ce que pour me servir d’aide mémoire occasionnel… 😉

Pour être honnête, je ne me souviens plus trop si je m’étais donné certains objectifs à accomplir en 2009. En fait, il y a deux trucs que je me souviens très bien de m’être promis d’accomplir et que je n’ai pas fait. Primo: renouveler mon passeport qui est expiré depuis plusieurs années et, secundo, déposer une demande de pardon suite à un casier judiciaire hérité il y a presque 20 ans. Je ne tiens pas à rentrer dans les détails, mais sachez qu’il s’agit d’une connerie, et non d’un crime grave… 😉

Pour la demande de pardon, je sais pas trop. Par contre, je vais définitivement voir à renouveler mon passeport. C’est tellement pas compliqué en plus… I have no excuses…

Coté « bonnes habitudes », j’espère rester sur la bonne lancée que j’ai entamée suite au départ d’Amandine, soit de mieux manger et de faire de l’exercice.

Pour ceux qui l’ignore, je me suis inscrit au gym il y a une dizaines de jours et, jusqu’à date, j’y vais régulièrement. D’ailleurs, je compte aller m’entrainer lorsque j’aurai terminé ce billet.

Coté bouffe, je compulse beaucoup moins suite au cadeau d’Amandine. Il m’arrive encore de manger mes émotions, mais c’est beaucoup plus contrôlé que ce l’était avant. D’ailleurs, je n’ai pas bu une seule goute de boissons gazeuses depuis les 4 dernières semaines, et ça ne me manque pas une miette.

Toujours coté bouffe, j’ai découvert le plaisir d’essayer de nouvelles affaires et, parallèlement, de prendre le temps de me faire à manger, plutôt que d’opter pour des mets rapides et pas compliqués. Faut dire que la présence d’Amélie y est pour beaucoup! Nous avons pris l’habitude de se faire au moins une bouffe commune par semaine, chose que je trouve à la fois stimulante et, surtout, très agréable.

A part de ça… Hum… J’espère que je vais sortir un peu plus de ma coquille et élargir mon cercle d’amis et, qui sait, pouvoir en arriver à changer mon statut Facebook de « célibataire » à « en couple », mais bon… Dans le temps comme dans le temps… 😉

Coté travail je n’ai pas vraiment d’objectifs ou de plans. Pour l’instant mon rôle de quincailler me plait bien et, après tout, c’est ça l’essentiel.

Pour le reste, on verra ça en temps et lieu.

De toute façon, comme dirait Louis Armstrong, We Have All the Time in the World… Ou presque… 😉