Archives d’Auteur: Le chibouki frustré

Pour faire suite à mon précédent billet

Bien que je  m’étais dit que je ne m’étendrais pas sur le sujet, je me sens le besoin d’écrire un autre billet sur ce que je ressens suite au « départ » de Mae-West. Par contre, je n’ai pas l’intention de partager ledit billet à mes amis et contacts Facebookien, car j’ai l’intention d’être encore plus transparent que lors de mon précédent billet, et je dois admettre que je ne suis pas toujours à l’aise avec mon dark side.

5 Jours après sa mort j’ai encore beaucoup de peine, ce qui est relativement normal après 13 ans de vie commune. C’est pas le chagrin qui me pèse, mais plutôt un immense sentiment de culpabilité. Coupable, évidement, d’avoir mis fin à ses jours, alors qu’elle semblait se sentir en sécurité, toute blottie dans mes bras. Coupable d’avoir souvent été impatient avec elle, surtout suite à la « disparition » de Socrate ou elle était devenue gourmande d’attention (du jour au lendemain, elle n’avait plus à me partager avec Socrate) et, surtout, coupable de n’avoir jamais pleinement réalisé la chance de l’avoir dans ma vie!

Rationnellement, je suis conscient que je n’ai pas à me sentir coupable. Je sais que j’ai toujours fait de mon mieux, et que sa soif insatiable de câlins est la preuve qu’elle m’aimait et qu’elle savait que je l’aimais, mais « émotionnellement » parlant, c’est une  toute autre histoire.

Je sais que cette culpabilité, en grande partie non fondée, va éventuellement se dissiper, mais pour l’instant elle est bien présente, et elle me pèse beaucoup.

Namaste.

Publicités

Bon voyage ma belle…

Photo prise quelques heures avant son « départ », alors qu’elle était allongée à mes cotés.

Me revoici, ne serait-ce que l’instant d’un billet, car j’ai besoin de partager ce que je vis présentement, sans avoir le sentiment d’accaparer qui que ce soit.

Ma petite Mae-West, chatte dite espagnole qui a partagée mon quotidien depuis plus de 13 ans, a rendu l’âme dans mes bras il y a quelques jours.

Atteinte depuis peu par ce qui semble être de l’arthrose, les antidouleurs qui je lui administrait ne semblait pas faire grand effet, et son état a dégénérée en quelques jours, m’obligeant à prendre une des décisions les plus difficiles de ma vie, soit de l’euthanisier.

Je lui avait promis que la journée où elle n’arriverait plus à camoufler sa souffrance, que je sentirai que la douleur avait le dernier mot sur mon moral, que je ne m’acharnerai pas, et que je lui ouvrirait les portes pour un monde meilleur.

Autant que les chats ont la réputation d’être difficile et capricieux, autant qu’ils peuvent être d’une spectaculaire résilience face à la douleur. Ma petite Mae-West continuait de ronronner comme si de rien n’était et, si ce n’était pas de sa démarche laborieuse, je ne me serai jamais douté de quoi que ce soit.

Sauf que les jours qui ont précédés son dernier soupir, elle a arrêté d’émettre ce bourdonnement de contentement si réconfortant. Je sentais que sous le poids de mes caresses, elle voulait ronronner mais qu’elle n’en avait plus la force. En fait, j’avais l’impression, et ça me paraissait encore plus évident quelques heures avant sa mort, que ce n’était pas moi qui la réconfortait, mais plutôt elle qui s’efforçait d’être là pour moi. Juste à y penser, ça me chavire.

————–

Voilà 3 jours qu’elle est « partie », et ça fait toujours aussi mal. Je me doutais que ça m’affecterai, mais pas à ce point là. Je n’ai jamais autant pleuré de toute ma vie, et j’ai l’impression que la chaudière est encore pleine de larmes. Je suis conscient que dans ladite chaudière il y a pas que des larmes de tristesse, mais également de culpabilité, même si je suis conscient que celle-ci n’a pas sa raison d’être, mais c’est plus fort que moi.

D’un coté je veux me permettre de vivre mon deuil, mais d’un autre coté je commence à être tanné de brailler à tout bout de champs.

Je n’écris pas ce billet pour attirer de la sympathie et des bons mots, car j’en ai déjà eu beaucoup jusqu’à présent et je vous en remercie, mais plutôt parce que j’ai l’impression que je ne m’aide pas en vivant ça tout seul, mais d’un autre coté je suis du genre à panser ses plaies en cachette.

D’ici quelques jours le bon vieux Martin devrait être de retour, mais pour l’instant c’est comme ça.

Bon dodo Mae-West. Je ne t’oublierai jamais!

Martin

PS: Ça coûte combien un Maine Coon?  😉


Merci Sy!

robin

Comme plusieurs, j’ai été attristé d’apprendre le récent suicide de Robin Williams.

Après une période d’introspection, je pense avoir cerné pourquoi sa mort m’affecte tant car, en toute honnêteté, je n’étais pas un fan « invertébré » de ce dernier. Il m’étais certes sympathique, mais cinématographiquement parlant, je n’étais pas son plus grand groupie.

En fait, je n’ai jamais regardé «Good Morning Vietnam», même chose pour ce qui est de «Mrs. Doubtfire» ou «Good Will Hunting», quoique j’ai l’intention de me taper ce dernier ce soir.

Cela dit, parmi les rares films que j’ai vu le mettant en vedette, il y a «One Hour Photo» que j’affection particulièrement. Primo le film est, selon moi, excellent et, secundo, je me suis beaucoup identifié à son rôle de Sy, personnage qu’il campe avec brio!

Me reconnaître, ne serait-ce en partie, dans ce personnage fut un sérieux wake-up call pour moi car, veut veut pas, le pauvre Seymour Parrish est tout sauf un role model. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voir ledit film, le personnage campé par Williams est une pauvre âme solitaire qui, bien malgré elle, n’a pas d’amis et, histoire de s’accrocher à quelque chose, passe son temps à rêvasser à la vie qu’il aimerait avoir, mais pas d’une façon très saine.

Cela dit, entendons-nous bien. Je ne m’identifiais pas à l’entièreté dudit personnage, mais il est clair que je me reconnaissais sur certains aspects, voir le coté très asocial et mal-adapté de Sy. En fait, je serais menteur de dire que je ne m’identifie plus à ce dernier, mais beaucoup moins qu’à l’époque, dû en bonne partie à un désir conscient d’être un peu moins sauvage/farouche et, surtout, de ne plus voir ces traits de ma personnalité comme étant une malédiction, mais plutôt un avantage en soit. En fait, je peux maintenant dire que j’aime ma vie, chose qui n’étais pas le cas il y a quelques années à peine.

Histoire de conclure abruptement ce témoignage, merci M. Williams d’avoir réussi à me rejoindre avec ce rôle qui, triste ironie du sort, ne devait pas être très loin de votre réalité.

Reposez en paix, et que Dieu vous bénisse.

Namasté.


Nouveau billet sur mon autre blogue

Pour ceux que ça intéresse, je viens d’ajouter un billet sur mon autre blogue.

Namasté! 🙂


Pour ceux que ça intéresse…

monblogue

J’écris pas souvent, mais pour une rare fois j’ai une bonne raison: je me suis parti un autre blogue.

Je conserve celui-ci, car mes deux blogues ont des objectifs distinct, et parfois il m’arrivera d’écrire des trucs ici plutôt que sur l’autre.

Bonne lecture!

http://leblogueduchiboukiensante.wordpress.com/


Il n’est jamais trop tard pour devenir un homme

Becoming-A-Man1-e1314252693241-1024x685

Comme je le fais annuellement, me voilà en train de pondre mon billet de fin d’année. C’est un moment que je me donne pour réfléchir à mes bons (et moins) bon coup de l’année qui s’achève et, au besoin, envisager des bonnes résolutions pour les 12 prochains mois.

En gros, je suis plus que satisfait de 2013. Pas que ladite année m’a gâté ou quoi que ce soit de la sorte, mais je considère avoir beaucoup mûri, et cela pour le meilleur comme (aux yeux de certains) pour le pire.

Comme je l’ai précisé dans un précédent billet, j’ai pris plusieurs décisions cette année en accord avec mes valeurs profondes, et cela quitte à ce que celles-ci ne correspondent pas aux attentes d’autrui, car je suis bien conscient que certaines desdites décisions ont étés mal reçus et/ou interprétées.

Vous savez quoi? Je ne m’en porte que mieux, moi qui pourtant à toujours crains le rejet. Veux veux pas, en respectant mes besoins intérieurs et en les affichant tels quels, je me sens plus intègre, et non l’illusion que certaines personnes aimerait que je sois. D’ailleurs, je sais que lesdites personnes pensent que j’ai régressé cette année, car veux veux pas je suis plus ermite que jamais, mais bien que je comprenne ce qui motive ce jugement de leur part, en ce qui me concerne il en est rien. En fait, je n’ai jamais été autant en paix avec moi-même que je peux l’être présentement.

Je ne sais pas si c’est une conséquence indirecte de cette semi transformation intérieure, mais il y a un autre aspect que je suis fière, et ça concerne ma santé, quoique je devrai plutôt dire mes santés…

Ma santé financière

Ceux qui me connaissent savent que j’ai jamais eu mes finances à l’oeil, au contraire même. Même si j’étais bien pire avant, l’argent à tendance à brûler mes doigts, et pendant longtemps, mon avenir financier fut la dernière de mes préoccupation.

Faut comprendre que par « avenir », je ne parle pas d’un futur lointain, mais bien du très court terme. Genre les semaines et mois à venir. Mon attitude fut longtemps « Bof… On verra… Je vais me débrouiller… ».

Le seul hic, c’est qu’à la longue, ça devient épuisant de toujours se débrouiller. Quand c’est le fruit d’un imprévu, je ne dis pas, mais quand c’est le résultat d’une constante négligence, c’est différent. Faut dire que je crois avoir compris plusieurs chose sur moi cette année, voir ce qui se cache et/ou ce qui est à l’origine de plusieurs de mes habitudes. Faut comprendre que ma relation avec l’argent à toujours été tordue.

Étant jeune, contrairement à ma mère mais comme plusieurs hommes de cette génération, mon père n’était pas très affectueux. En fait, la façon qu’il avait de me démontrer son affection était via l’argent, voir notamment des biens matériels. Il était généreux? Oh non, voir grateux, mais c’est tout de même le seul type d’affection que j’arrivais à soutirer de lui.

Cela dit, ça explique un peu la relation que j’ai avec l’argent et ce qu’elle procure car, veux veux pas, dans mon psyché, « biens matériels » = « affection ». Donc, quand le moral ne se porte pas bien (amour propre, cafard, honte, etc) et que j’ai besoin d’un peu d’amour, ben let’s go pis on dépense.

Cela dit, il y a absolument rien de mal à se gâter de temps à autre, à condition que nos « folies » soient à la hauteur de nos finances. Dans mon cas, je me gâtait très souvent, en faisant fie de mes moyens car, à un certain point, trop n’est jamais assez…

Un autre incident de jeunesse qui explique bien des affaires concernant mes habitudes matérielles: jusqu’à l’âge de 9/10 ans, mes parents déposaient dans un compte les allocations familiales qu’ils recevaient pour moi, et cela pour que j’aie un petit coussin à l’âge de mes 18 ans, idéalement dans l’espoir que j’utilise cet argent pour mes études. Un beau matin, en ne sachant pas comment aborder le sujet, mon père m’annonce que je ne verrai jamais la couleur de ces dollars longuement économisés, car il a décidé de s’en servir pour payer ses dettes.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai la « mauvaise » habitude de vendre certains de mes biens quand j’ai besoin d’argent. Pratique qui a débutée étant ado (je m’étais pointé à L’Échange avec des caisses de BD), et qui continue encore à ce jour, quoique c’est beaucoup moins fréquent qu’avant. Il est assez clair que de part cette pratique, soit de vendre des choses auxquels il m’arrive de tenir, je m’inflige la même « violence » que mon père m’a fait.

De part ces présumés constats, j’en viens à avoir un regard différent sur certains de mes comportements et, du même coup, à m’en vouloir un peu moins.

Cela étant dit, il y a quelques mois j’ai décidé qu’il était temps que j’aie mes finances un peu plus à l’oeil, histoire justement d’éviter les visites dans les pawn-shops et de mettre des annonces sur Kijiji. Pour ce faire, je me suis fait un calendrier sur mon « bureau » (desktop), que j’actualise à chaque semaine histoire de m’assurer que je n’ai aucun paiement en retard, et de m’assurer d’avoir les fonds nécessaires quand les paiements pré-autorisés passent dans mes comptes/cartes de crédits. Pour plusieurs cette façon de faire est plus que basic, dans mon cas ça frôle la prouesse… 😉

So far, so good. Je ne dis pas qu’il ne m’arrive pas de quitter la route, mais la situation est nettement mieux en mains qu’auparavant. En fait, ce n’est tout simplement pas comparable… 😉

Ma santé physique

En guise de photo de profil sur Facebook, certains optent pour des images d’animaux, de fleurs, etc, et cela par désir de rester plus ou moins anonyme aux yeux des gens qui ne figurent pas parmi leurs contacts, d’autres le font car ils n’aiment pas se voir en photo, et je dois admettre que je fais parti de ceux là.

Je suis en paix avec le fait que je n’ai pas la tronche d’un George Clooney ou d’un Hugh Jackman, mais je le suis un peu moins avec mon surplus de poids.

En fait, je n’ai jamais été en paix avec mes livres en trop. Je suis le premier à prôner que l’idéal est de travailler sur son amour propre, et de s’accepter tel que nous somme, mais je n’y arrive pas. Been there, done that. Je trouve ça triste car, bien que je me trouve « mince » sur certaines vieilles photos, je me suis toujours trouvé gros no mater what.

Il y a plusieurs semaines, en évitant (pour une x-ième fois) de regarder mon reflet dans le miroir de la salle de bain, je me suis dit que c’en était assez. Si j’arrive pas à changer la façon de me voir, autant m’attaquer à mes poignées d’amour.

Bien que le début du déclic c’est fait à ce moment là, c’est en visionnant un épisode de « Maigrir ou Mourir » (une télé-réalité à sensations connu en anglais sous le titre de « Extreme Weight Loss ») que je suis passé de l’intention à l’action.

Du jour au lendemain, j’ai sérieusement modifié mon alimentation. Primo je ne mange plus au restaurant, à moins qu’il s’agisse d’un événement spécial. Secundo j’ai incorporé des légumes à mon alimentation (je passe hebdomadairement 2 pieds de céleris, 1 à 2 sacs d’épinard, 2 casseaux de champignons, etc). Tertio j’ai élargie l’éventail des mets que je prépare. Au lieu d’alterner constamment entre des pâtes, de la pizza et des nachos, je mange dorénavant du poisson (non panné évidement, et cela deux à trois fois semaine) et des salades/repas (genre avec des lanières de poulet).

Cela dit, je mange encore mes mets préférés (pizza, pâtes, etc), mais en moins grandes quantités, et composés différemment. En guise d’exemple, si je décide de me faire des pâtes à la (très calorique) sauce rosée, je met trois fois moins de pâtes qu’avant, je réduis également la quantité de sauce, mais je bourre le tout de champignons (que j’adore) et d’autres légumes (ça va des épinards, aux pois vert). Ajoutons à cela que je ne met l’équivalent d’une cuillère à soupe de fromage (plutôt que de gratiner mon plat où BEAUCOUP plus de fromage est requis, chose que je faisais systématiquement avant), et je me retrouve avec un repas qui, selon moi, coupe de 75% la quantité de calories absorbée.

La seule chose que je ne mange plus sont les nachos. En fait, ça doit faire presque deux mois que je n’ai pas mangé de chips, voir notamment de par la quantité du sodium qu’ils contiennent. Du même coup j’ai également coupé les boissons gazeuses, quoique coté calories ça ne change pas grand chose, car généralement j’optais pour des boissons diète.

Et vous savez quoi? Je sais que ce n’est pas qu’une passe et que ça ne va aller qu’en s’améliorant, car à ma grande surprise, ce nouveau « régime » de vie me demande zéro effort, outre d’alimenter ce désir qui m’habite depuis un certain temps déjà de sortir de ma zone de confort. Manger une grosse assiette de nachos en revenant du boulot était autant facile que réconfortant, prendre le temps de me faire cuire un filet de tilapia accompagné de riz brun et de brocoli, un peu moins… 😉

Ajoutons à cela le fait que je fréquente la piscine publique depuis deux semaines (ça parait pas, mais la nage est une activité exigeante), et on se retrouve avec un chibouki qui a décidé de ne pas attendre le 31 décembre pour prendre de bonnes résolutions. Résultat: je me sens mieux entre mes deux oreilles (fierté) et j’ai été obligé de faire un trou de plus à ma ceinture. J’ai pas maigri au point où ça paraisse aux yeux d’autrui, mais j’ai tout de même perdu 12 livres depuis le 24 Novembre, date où j’ai osé sortir ma balance poussiéreuse de la pièce à débarra.

Ironie du sort, maintenant que je mange bien, mon intestin se met à battre de l’aile. Le médecin que j’ai été voir hier pense que ce n’est qu’une irritation temporaire, mais histoire de ne pas prendre de risque, j’ai rendez-vous dans deux semaines pour un lavement baryté. Moi qui m’incite à  sortir de ma zone de confort, je vais être servi… 😉

Là-dessus je vous souhaite une bonne année 2014!


Dieu merci madame Marois

130823_pq8iz_signes-religieux_sn635

Aux États-Unis. il fut une époque où les noirs avaient comme obligation de devoir s’asseoir au fond des autobus, sous peine d’être arrêtés.

Plus de 60 ans plus tard, une charte soumit par le gouvernement Marois nous ouvre grand une porte nous incitant, quoique involontairement, à faire un grand bond en arrière, et cela soit disant au nom de la légalité hommes-femmes.

Je suis le premier en faveur de la laïcité de l’état, mais pas à n’importe quel prix.

Quelle est la différence entre l’exemple cité ci-haut, versus interdire un emploi à quelqu’un qui à le « malheur » d’avoir des valeurs et des croyances qui ne sont pas les nôtres? Les raisons ne sont pas les mêmes, mais il y a selon moi un dénominateur commun, soit l’intolérance.

Et de grâce, ne faite pas preuve d’ignorance et de petitesse d’esprit en me sortant une phrase du genre « Mais elles n’ont qu’à enlever leur voile au travail ». Pour certains, un voile, un turban ou une kirpa, n’est pas une casquette à l’effigie de leur équipe de sport préférée qu’on peux enlever à sa guise, mais une partie d’un rituel religieux qui, au minimum, se doit d’être respecter.

Moi le premier suis indigné de voir le traitement que subit CERTAINES femmes au nom de certaines religions, mais faut pas tout mélanger et, surtout, ne pas faire de la projection, ce que fait la plupart des gens qui approuve férocement ladite charte. J’en vois déjà plusieurs se défendre de la chose, mais c’est malheureusement ce qu’ils font, et cela bien malgré eux.

Qui somme-nous pour savoir ce qui est bon pour notre voisine voilée? Votre soit-disant bonne conscience sociale serait-elle plus importante que le bonheur de votre dite voisine car oui, certaines femmes porte fièrement ledit voile, et cela même si ça NOUS semble inconcevable.

Ironiquement, tout ce que fait cette charte jusqu’à présent, c’est de la division. Imaginons la division qu’elle créera envers certaines ethnies, alors qu’elle en crée déjà  entre « nous »!

D’ailleurs, mon fil de nouvelles Facebook est une belle preuve de la division auquel je fais référence, où chaque parti inonde quotidiennement leur mur respectif d’articles à tendance propagantoire. Je n’inclus pas ceux qui, au début du « débat », ont martelés certains de mes statuts desdits articles dans le but de me faire voir la lumière, quoique je devrai plutôt dire LEUR lumière.

Partager son point de vue sur sa page est une chose, mais quand tu le fais sans invitation sur le mur des autres, c’est d’imposer SA vérité. Un peu comme le fait certaines religions ironiquement… 😉

Avant de conclure, prendre note que la ligne est très mince entre « division » et « racisme », comme le démontre la quantité de texte à saveur Islamophobe que je peux voir défiler quotidiennement  sur mon fil de nouvelles. D’ailleurs, je vous recommande cet excellent billet de Marc Cassivi qui dénonce à merveille ce que je remarque depuis un certain temps.

En passant, ce n’est pas cette charte qui va ramener les père-Noël dans les centres-d’achat du centre-ville ou nous permettre de se rincer l’oeil devant la vitrine du YMCA sur Du Parc comme dans le bon vieux temps, car les décisions derrières ces soit-disant accommodements raisonnables ont étés prises par des hommes d’affaire, pas par des politiciens… 😉

african-american-citizens-sitting-in-the-rear-of-the-bus-in-compliance-with-florida-segregation-law-postersnn