Comme ci, comme ça…

Comme je m’amuse à le dire de ce temps-ci, mon moral est pas mal en marches d’escalier depuis mon opération. En fait, il était sérieusement bas de samedi à lundi et, depuis mardi, il est à la hause, quoique aujourd’hui il est so-so…

Veut veut pas, j’arrive pas à me défaire de certaines craintes, quelles soient fondées ou pas. Faut savoir que suites à quelques mauvaises manœuvres occasionnelles depuis l’opération, il m’est arrivé d’éprouver quelques vives douleurs au genou, ce qui m’incite à envisager le fait que les attaches effectuées lors de l’opération ont peut-être lâchées. Le fait que je n’arrive toujours pas à soulever la jambe depuis la chirurgie, ne serait-ce d’un poil, me fait pencher dans ce sens. Quoiqu’il en soit, je vais probablement être mieux situé vendredi, journée où je dois me présenter de nouveau à l’hôpital pour voir si il n’y a pas de complications suite à l’opération.

Outre ça, ce qui m’arrive est une expérience à plusieurs niveaux. Moi qui est le genre de personne qui à l’habitude de se débrouiller tout seul, à faire mes petites affaires tout seul comme un grand, je me vois dans l’obligation d’accepter et de solliciter de l’aide ce qui, veut veut pas, n’est pas une mauvaise chose pour moi.

Ça me permet également de constater que j’ai de bons amis et, du même coup, de voir la valeur de ceux-ci. Ça me permet également de laisser mon ego de coté car, veut veut pas, le jugement est facile lorsque nous avons affaire à la souffrance d’autrui ce qui, en ce qui me concerne, ne devrait pas exister. Ce n’est pas parce que je n’ai pas du sang qui me sort de la bouche et que je n’ai pas les yeux remplis de larmes que je ne souffre pas, autant physiquement que moralement. Je n’ai pas trop à me plaindre de la chose en fait, mais j’ai senti un tel regard à une ou deux reprises et, en toute honnêteté, je m’en passerai volontier.

En fait, de ce que j’ai de besoin présentement, ce n’est pas de me faire dire ce que je devrais faire ou ne pas faire, ressentir ou ne pas ressentir, car ce que je ressens ou peut faire, seul moi est en mesure de le savoir! La seule chose dont j’ai vraiment de besoin, c’est de ne pas me sentir juger et, avec de la chance, ressentir un peu d’empathie.

Cela étant dit, outre ce que je décris dans le paragraphe précédent (qui ne sont que des incidents isolés), j’ai vraiment pas à me plaindre, car j’ai la chance d’avoir beaucoup de support.

Je ne sais pas ce que les mois à venir me réservent, mais j’ai l’impression que je ne vais pas m’ennuyer… 😉

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