A quelques jours de 2011…

Ben oui, une autre année qui achève. Je sais pas ce que 2011 me réserve, mais 2010 fut une année en dents de scie, du moins pour moi…

Je n’ai pas l’intention de m’attarder sur les irritants, car je n’en vois pas vraiment l’utilité. de toute façon, la majorité de ceux-ci sont histoire du passé. Pour ceux qui subsistent, je sens que leurs jours sont comptés, car la roue tourne ou, devrais-je dire, ma roue tourne…

Professionnellement parlant, 2010 fut une assez bonne année. Je me plait de plus en plus dans mon rôle de gérant de quincaillerie, chose surprenante car, au moment de mon embauche, mes connaissances dans ce domaine était un gros zéro!

Du coté de ma vie personnelle, c’est là que ça tiraille. Certaines choses changent en moi et, veut veut pas, ça va avoir un certain impact sur certaines de mes relations. Je parle au futur mais, à bien y penser, ça se produit présentement. Un célèbre dicton dit qu’il est préférable être seul que mal accompagné. J’en ai un peu marre de l’amitié à tout prix. Parmi mes défauts j’ai certaines valeurs et, expérience oblige, je risque d’être beaucoup plus regardant de ce coté. Je fais principalement allusion au jugement. Avoir une opinion sur autrui c’est une chose, personne n’y échappe (moi le premier), mais lorsque cet opinion se transforme en supposé vérité, c’est là que ça passe pas. Surtout lorsque le cordonnier est mal chaussé, mais bon. Excusez moi, ça défoule… 😉

D’ailleurs, indirectement lié avec le précédent paragraphe, un autre point saillant de 2010, est ce qui se passe avec mon père. Histoire de vous éviter de vous taper plusieurs billets précédents, mon père a été victime d’une chute il y a quelques mois et, depuis, son état est celui d’une personne semi-autonome. Étant donné sa condition, la résidence pour personnes âgée où il réside m’ont demandé si ils pouvaient compté sur moi en tant que personne ressource.

Avant d’aller plus loin, vous vous devez de savoir que je n’ai jamais été proche de mon paternel. Même qu’à une certain époque, je ne voulais rien savoir de lui. Pourquoi? Toutes sortes de raisons. Certaines valables, d’autres non. Au fil des années, suite à un certain cheminement intérieur, l’agressivité que j’éprouvais à son égard à beaucoup baissé, mais jamais au point de se transformer en amour. C’est dommage, mais c’est ainsi…

Cette mise en situation faite, ma première réaction lorsque j’ai été approché pour aider mon père ne fut pas très zen. Donner un p’tit coup de main de temps à autre? C’est pas la fin du monde. Sauf que c’est un sérieux contrat qui se dessinait devant moi et, en toute honnêteté, ça ne me tentait pas du tout. En fait, c’est le sentiment de me sentir obligé de m’impliquer qui me pesait sur les épaules. Sentiment généré par l’opinion social et, veut veut pas, le regard d’autrui, y compris celui de certains de mes proches…

Après plusieurs conversations avec la responsable de la résidence où loge mon père, j’ai finalement accepté de bon coeur de m’impliquer, quoique je me donne le privilège de changer d’idée à tout moment. Je n’ai pas l’intention de rentrer dans les détails, mais le comportement actuel de mon père n’est vraiment pas évident, voir même déplaisant à mon égard. D’ailleurs, bien que je suis conscient que son attitude est le fruit de sa condition actuelle, je me suis faché ce soir lorsque je lui ai parlé suite aux 20 000 messages confus et, parfois, agressifs qu’il m’a laissés sur ma boîte vocale. En fait, c’est l’une des rares fois de ma vie que je lui dit ma façon de penser. Quoique c’est libérateur pour moi, c’est dommage pour lui que ça soit dans de telles circonstances…

Excusez moi de changer de sujet, mais un aspect que je vais retenir de 2010 est ma relation envers le cinéma. Je ne sais pas le pourquoi de la chose (quoique j’ai des doutes), mais j’ai presque pas regardé de films cette année. Ça peut paraître banal comme observation, mais faut comprendre le contexte.

Sans exagérer, je regarde un film sur six que je rapporte à la maison. Genre j’emprunte un DVD dans le but de le regarder, on parle d’un film qui m’intéresse vraiment, j’arrive à la maison et, sans trop savoir pourquoi, ça ne me tente plus de le visionner. Comme si ma passion pour le cinéma n’était qu’une façon de combler un vide, chose qui, pour quelques raisons que ce soit, ne fonctionne plus. J’ai hâte de voir quelle direction que cette nouvelle habitude va prendre en 2011…

J’ai surement plein d’autres choses que je pourrai souligner de 2010 (la départ pour un monde meilleur de mon amie Julie, mon expo de photos, mes colocs, etc) mais, heure tardive oblige, je m’arrête ici.

Bon weekend tout le monde.

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