Je m’aime des fois…

Tout ceux qui fréquentent mon blog (genre une foule de 2 ou 3 personnes) savent que j’ai de gros problèmes d’amour propre. Par contre il arrive de temps à autre de me trouver pas si pire que ça. Ce fut le cas il y a quelques minutes…

Je revenais de faire l’épicerie (genre un sac de chips et un cooler Durango) et, en montant les escaliers menant à ma galerie, je vois un petit rat qui essaye en vain de se rendre sur la première marche. Ayant déjà eu un rat blanc comme animal de compagnie, la vue de ce jeune rat (à pleine plus gros qu’une souris en fait) ne me dégoute pas du tout.

Après quelques minutes d’observation j’essaye de l’approcher histoire de voir si il est farouche mais, c’était à prévoir, celui ci se sauve à toute vitesse. Bien que ce n’était pas mon intention, ça ma donné la chance de voir sa cachette (genre à l’intérieur de la galerie qui, soit dit en passant, se trouve au deuxième étage).

Au moment où je m’apprête à rentrer chez moi, j’entends ma voisine du premier qui sort de chez elle. Je profite de l’occasion pour lui raconter l’anecdote jusqu’au moment où notre petit rongeur en profite pour explorer la galerie de nouveau. Sa curiosité satisfaite, ma charmante voisine décide me laisser seul avec mon nouveau copain car elle à rendez-vous avec des amis.

Ceci dit je me retrouvais devant un dilemme presque moral. Est-ce que je dois aider notre petit rat à descendre les escaliers ou devrais-je laisser la nature suivre son court? N’étant pas au courant des intentions de ce dernier, j’avais aucune idée de la chose à faire. Voulais t-il descendre les marche pour ne jamais revenir ou voulais t-il genre partir à la recherche de nourriture pour ensuite revenir dans son palace?

Si la première hypothèse est la bonne, alors un petit coup de main était la chose à faire. Par contre si il s’agit du deuxième scénario, alors l’idée de l’aider à se rendre sur la terre ferme n’était pas ce qu’il y a de mieux car il est clair qu’il n’arriverait jamais à remonter là-haut tout seul. Certains diront « Eh alors? ». A cela je répond qu’une vie est une vie, qu’il s’agisse d’un poisson rouge ou du Pape.

Essayant d’écouter mon instinct, j’ai finalement opté pour la première solution. Armé de beaucoup de patience (le pauvre se sauvait constamment), j’ai réussi à forcer notre ami à se réfugier à l’intérieur d’un contenant de plastique jetable. Dès que ce fut fait, j’ai descendu les escaliers et j’ai délicatement déposé le contenant sur le sol. A ma grande surprise, dès que j’ai enlevé le couvercle notre ami de s’est pas sauvé. En fait j’ai due légèrement secoué le bocal pour lui faire comprendre qu’il était libre.

Ais-je fait la bonne chose? Aurais-je due ne pas intervenir? J’en sais rien. Ce que je sais par contre c’est que la majorité des gens se seraient armés d’un balai ou d’un bâton et aurait probablement tué notre pauvre ami.

C’est dans de tels cas que je réalise qu’il n’y a un peu de bonté en moi…

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2 responses to “Je m’aime des fois…

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